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Economie

Enquête immobilier
Où acheter où investir au Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:2379 Le 10/10/2006 | Partager

. Marrakech «intouchable». Fort engouement des étrangers pour Agadir. Le projet Tanger-Med stimule le secteur11.000 DH/m2 à Guercif! Qui l’eût cru? Et pourtant, c’est une réalité. Dans cette petite localité de la province de Taza, le prix du foncier a triplé, voire quintuplé ces cinq dernières années. Cette flambée s’explique, selon certains observateurs, par des opérations de blanchiment de trafics de toutes sortes dans la région. La hausse de l’immobilier, résidentiel ou professionnel, est par ailleurs quasi générale dans l’ensemble du pays. Casablanca et Marrakech se hissent en tête. Pour réaliser ce minipalmarès, l’Economiste a brassé des chiffres, contacté des promoteurs, des agents immobiliers et même ces fameux «samsars» qui sont très au fait du baromètre foncier. Et selon l’avis de tous, ce dernier est au beau fixe. L’immobilier est un secteur qui marche. Alors où acheter, où investir ? De Tanger à Agadir, en passant par Marrakech et Fès, tout est rentable. Du moins pour les promoteurs. Pour les acheteurs, il est certain que les petites villes restent plus abordables. Pour ce cadre bancaire, Mohammédia par exemple est un bon choix. Pour 650.000 DH, il a pu s’offrir un confortable 170 m2 dans un quartier «pas mal». C’est loin d’être le cas dans la capitale économique où à ce prix-là on peut juste s’offrir au plus un 120 m2 dans un quartier moyen. Ailleurs, à Tanger, Fès, Marrakech ou Agadir, le phénomène aussi s’accélère. Les grands chantiers structurants du projet Azur et du port Tanger-Med, etc., ont pour conséquence une demande massive en logements. «Plus de 35% de ma clientèle vient de l’étranger ou des autres régions du Maroc», indique le responsable d’une agence immobilière de Tanger. De fait, de nombreux cadres expatriés et une population active attirée par de nouvelles possibilités de carrières sont nombreux à s’y installer. Agadir semble devenir un lieu de prédilection pour les retraités européens, attirés par la douceur du climat et du cadre de vie. De plus, la cité balnéaire, comme les principales villes du Royaume, sont à moins de trois heures par avion du vieux continent. Les locations étant assez élevées, les Marocains préfèrent acheter. De fait, l’accès à la propriété, dans toutes les couches sociales, est la préoccupation majeure. Le logement représente la plus grosse dépense de la vie d’une famille. Pour les spéculateurs aussi, les opportunités sont nombreuses. «J’ai acheté un appartement de 180 m2 à 850.000 DH en 2000 au Mâarif à Casablanca. Aujourd’hui, on m’en propose 1,4 millions DH», raconte Ahmed qui préfère spéculer sur l’immobilier qu’en Bourse.FEO

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