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Economie

Enquête immobilier
Plus de 40.000 logements inoccupés

Par L'Economiste | Edition N°:2379 Le 10/10/2006 | Partager

. Rétablir l’équilibre entre zones d’activité et de résidence. Jusqu’à 35.000 DH/m2 dans le «Triangle d’or»Casablanca continue à battre des records en termes de prix et consommation d’immobilier. La mauvaise gestion de l’espace urbain a engendré une forte concentration de l’habitat et de l’activité économique dans des zones où le mètre vaut son pesant d’or! Le fameux «triangle d’or»: Gautier, Racine et Maârif affiche, par exemple, des prix de plus en plus faramineux: entre 10.000 et 35.000 DH/m2 selon le standing. Quant aux locaux commerciaux, les prix dépassent l’entendement. Ce sont des tarifs qui passent du simple au double d’une année à l’autre et qui, selon les professionnels, poursuivront leur flambée si d’autres ne sont pas créés pour décongestionner cette zone.Une situation que certains expliquent par un rush temporaire vers les quartiers à la mode. Un mouvement accentué par l’implantation des franchises. Celles-ci ont considérablement contribué à la valorisation du patrimoine dans ces quartiers en mettant de grands moyens dans l’achat de leurs locaux.. Peu de studiosNéanmoins, le parc immobilier est, de manière générale, assez important au niveau de la métropole. Paradoxalement, l’offre en terrains nus est à la baisse. Le problème qui se pose à ce niveau-là reste l’adaptation de l’existant à la demande. Il y a quelques années, les promoteurs immobiliers ont concentré leurs activités dans la construction de grands appartements haut standing, de larges plateaux de bureaux. La demande est pourtant plus importante en termes de studios et petits locaux d’entreprise. Parallèlement à cela, les projets de logements sociaux battaient leur plein dans les quartiers périphériques. Selon l’Agence urbaine de Casablanca (AUC), 40.000 logements seraient inoccupés. Et près de la moitié n’a pas trouvé acheteur à cause de son inadaptation à la demande (prix, taille, standing…).Autre problème, le déséquilibre entre l’offre en habitat et en locaux d’activité économique au sein d’un même quartier. En aménageant davantage d’espace pour le résidentiel, le problème d’accessibilité aux services ne tarde pas à se poser faisant fuir les populations vers des zones plus animées.L’offre en logement est toutefois jugée satisfaisante par les responsables de la ville. Le parc immobilier du Grand Casablanca compte selon l’AUC plus de 700.000 logements dont 60% sont concentrés dans les préfectures d’arrondissement de Casa-Anfa, Aïn Sebaâ, Moulay Rachid et Ben M’Sick. La crise persiste encore au sein des classes sociales à faible revenus. Les responsables mettent beaucoup d’espoir dans les mesures prises par l’Etat, notamment via le crédit Fogarim, pour améliorer la situation. Ichrak MOUBSIT

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