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    Economie

    Engrais: Une nouvelle gamme pour économiser l'eau

    Par L'Economiste | Edition N°:284 Le 12/06/1997 | Partager

    La société d'importation et de commercialisation d'engrais, Charaf Corporation, lance un plan d'investissement d'une dizaine de millions de DH pour augmenter sa capacité d'ensachage. Une ligne expérimentale qui a requis une dépense d'environ 5 millions de DH est aujourd'hui opérationnelle. Pour l'heure, la capacité théorique d'ensachage s'élève à 50.000 tonnes pour une capacité réelle de 15.000 t par an. Il est donc prévu d'étendre l'unité expérimentale afin d'augmenter la capacité de traitement des engrais en vrac.
    Autres axes de développement: privilégier le conseil en fertilisation selon la nature des sols, minimiser la consommation en eau et étendre le réseau de distribution.
    Un contrat d'exclusivité signé en novembre 1996 avec la Grande Paroisse, filiale d'Elf Aquitaine, permet à Charaf Corporation à la fois de commercialiser des engrais "sur mesure" et de profiter de l'expertise du partenaire français. La société emploie 30 personnes et dispose d'un réseau de 100 revendeurs.

    "Nous bénéficions d'un programme d'échange entre ingénieurs et d'une convention avec le laboratoire Europsol pour des analyses poussées", indique M. Amine Kandil, directeur général.
    Le management de l'entreprise n'exclut pas la distribution de produits locaux en cas de besoin. Pour élargir ses parts de marché, la société a aligné ses prix de vente sur ceux pratiqués localement.
    Parmi les produits phare, Soferti Vert, un engrais complexe granulé destiné à l'arboriculture et aux cultures maraîchères. Par ailleurs, les engrais solubles sont destinés aux techniques de goutte-à-goutte. "Ils se mélangent parfaitement à l'eau, ce qui évite de boucher les canalisations", explique M. Kandil. Même si ces engrais sont "légèrement" plus coûteux, ils permettent au total des économies d'eau et de quantité d'engrais utilisés.
    Les engrais de fond génèrent 20% du chiffre d'affaires contre 80% pour les engrais de couverture. "La consommation des engrais de fond augmente rapidement et nous voulons, à terme, établir l'équilibre dans nos recettes entre les deux produits". Cela requiert, selon M. Kandil, un effort de sensibilisation du monde agricole. Le chiffre d'affaires de la société a bondi de 116% à 53,5 millions de DH en 1996 et le résultat net de 102% à 519.000 DH.

    Mouna KABLY

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