×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Energies renouvelables: Des marchés à prendre

Par L'Economiste | Edition N°:3137 Le 27/10/2009 | Partager

. Un potentiel énorme à exploiter. L’urgence, territorialiser les politiques de développement Le couple énergie-environnement serait-il indissociable? Depuis l’initiative de SM le Roi de doter le pays d’une charte de l’environnement et du développement durable (Cf. L’Economiste du 7 mars 2008 et du 3 août 2009; www.leconomiste.com), ce couple est au cœur de toutes les stratégies de développement au Maroc. La célèbre phrase «hasta pronto amigos» de l’Espagnol Pedro Moraleda, prononcé aux 1res assises de l’énergie en mars 2008 à Rabat et répétée à la conférence sur «les nouveaux défis énergétiques», tenue hier à Casablanca, est un énorme appel du pied. Le Maroc offre un potentiel énorme en énergie renouvelable notamment en hydroélectricité, solaire et éolien… donc des marchés à prendre, laisse entendre le directeur général de l’Observatoire méditerranéen de l’énergie (OME). Ceci d’autant plus que le Plan solaire méditerranéen ambitionne de développer 20 Gw pour relever les défis de l’approvisionnement et de l’efficacité énergétique de la région. Plan dans lequel le Maroc tient une bonne place pour «l’avantage concurrentiel qu’il offre en matière de potentiel énergétique et sa proximité géographique», insiste Moraleda. L’enjeu est de taille. «Mais il faut mettre de l’ordre dans ce secteur en adoptant des lois et réformes appropriées», déclare le président de la CGEM, Mohamed Horani. Le CDER (centre des énergies renouvelables), l’efficacité énergétique, la sécurité nucléaire et radiologique, la restructuration de l’ONE ou encore sur l’autoproduction, tout y passe. Politiques, experts et opérateurs économiques sont unanimes. La création de richesse ne peut se faire aujourd’hui que dans une stratégie de développement durable. Ce faisant, Taoufik Mouline rappelle qu’«il est impératif de territorialiser les politiques» de sorte à consolider l’option stratégique de l’économie verte. Une approche qui, pour le directeur général de l’IRES (Institut royal des études stratégiques), est «une alternative pour le respect de l’environnement, sans porter atteinte à la croissance économique». Selon Mouline, l’urgence est de faire face au défi des conséquences du changement climatique. Il avance quelques pistes de réflexion: intégration de la dimension environnementale dans les politiques à travers une approche croisée dans les stratégies sectorielles; engagement dans les colonies vertes; renforcement de l’ancrage régional du Maroc à l’Union européenne pour tirer profit des économies vertes ou encore penser au littoral (3.600 km de côtes) qui subit la forte pression des investisseurs, de l’urbanisation et du développement du tourisme. D’autant plus que le Maroc, pays aride à plus de 80%, a subi fortement les effets du changement climatiques. Et la menace est bien réelle. Si rien n’est fait, «les températures pourraient augmenter de 2 à 3° sur nos côtes et 5 à 6° à l’intérieur des terres», prévient le directeur général de l’IRES. Pis encore, «la crise climatique est telle que les tendances actuelles de consommation et de production d’énergie se traduisent par des émissions de gaz à effet de serre, cinq fois supérieures à ce que la communauté des scientifiques juge acceptable», renchérit Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie. Les émissions du CO2 ont atteint 31,6 milliards de tonnes dans le monde en 2008, résultant des combustibles fossiles et de la production des ciments. Le pire est à craindre. «Si les Chinois étaient équipés en voitures comme le sont les Européens, ils posséderaient 700 millions de voitures consommant la totalité de la production de pétrole du Moyen-Orient». Soit 60% de la production mondiale. B. T.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc