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    Energie: Menace sur les prix et l’environnement

    Par L'Economiste | Edition N°:2647 Le 08/11/2007 | Partager

    . Si la demande ne freine pas LA consommation énergétique devrait bondir de 55% dans le monde d’ici à 2030 sans nouvelles mesures pour la freiner, avec un risque d’«escalade des prix» et des conséquences «alarmantes» sur l’environnement, avertit l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le bond de la demande mondiale proviendra à 74% des pays en développement, principalement l’Inde et la Chine, qui deviendra le 1er consommateur mondial d’énergie «peu après 2010», devant les Etats-Unis, projette l’AIE dans son rapport annuel sur les perspectives énergétiques mondiales.Les hydrocarbures devraient rester de loin la première source d’énergie, sans qu’une énergie alternative soit en passe de les concurrencer: la demande pétrolière devrait progresser de 37% d’ici à 2030, à 116 millions de barils par jour (mbj) contre 84 mbj en 2006.Un tel rythme s’accompagnera d’«une augmentation ininterrompue des émissions de CO2», qui pourrait entraîner «une hausse de 6 degrés» du climat au-delà de 2030, avec des conséquences «irréversibles» sur l’environnement, a estimé Fatih Birol, directeur des études de l’AIE.Autre menace: celle d’une «dépendance accrue» envers les pays producteurs, principalement la Russie et l’Opep.Si, en théorie, les réserves mondiales d’énergie sont suffisantes pour faire face à la demande, c’est seulement si les investissements nécessaires pour accroître l’offre sont consentis, précise l’AIE.Elle chiffre ceux-ci à 22.000 milliards de dollars, dont 5.000 milliards pour le pétrole, afin d’augmenter les capacités de production et d’améliorer l’efficacité énergétique. Le rapport souligne que l’Opep prévoit au total 90 projets pour quelque 200 milliards de dollars qui devraient augmenter sa production à 61 mbj en 2030 contre 36 mbj en 2006. La part de marché du cartel progresserait alors de 42% aujourd’hui à 52% en 2030, renforçant son influence, alors qu’en comparaison, la production hors Opep devrait augmenter plus modérément.Synthèse L’Economiste

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