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    Economie

    En bref

    Par L'Economiste | Edition N°:646 Le 25/11/1999 | Partager

    · Parlement: Suppression des questions orales
    La Chambre des Conseillers a décidé "unilatéralement" de supprimer de sa liste les questions orales posées à la Chambre des Représentants, a annoncé son président M. Mohamed Jalal Essaïd. Ce dernier a ajouté que les deux Chambres du Parlement ont décidé de créer un comité de coordination pour l'harmonisation de leurs actions. Il a convenu avec le président de la Chambre des Représentants, M. Abdelouahed Radi, de réunir ce comité pour examiner les moyens de surmonter le problème de répétition des actions des deux Chambres.

    · Le président du Parlement iranien au Maroc
    Le président du Parlement iranien Ali Akbar Nategh-Nouri va se rendre au Maroc et en Italie pour une visite officielle de cinq jours qui débutera demain jeudi, selon l'agence iranienne IRNA.
    M. Nategh-Nouri, qui a été invité par ses homologues italien et marocain, sera accompagné dans son voyage par une délégation parlementaire économique, ainsi que du ministre du Commerce, Mohammad Chariatmadari. En visite de trois jours au Maroc, le président du Parlement iranien s'entretiendra avec des responsables marocains du développement des relations bilatérales et de questions internationales et régionales. Il doit également signer un accord pour développer la coopération économique entre les deux pays.

    · Un nouveau parti souverainiste et anti-européen en France
    Un parti souverainiste et anti-européen vient d'être créé en France. Il s'agit du Rassemblement pour la France (RPF). Ce dernier est hostile aux eurocrates de Bruxelles et à la mondialisation. Créé par un ancien baron gaulliste, Charles Pasqua, 72 ans, en rupture avec le Président Jacques Chirac et par Philippe de Villiers, 50 ans, ancien ministre centriste devenu farouche pourfendeur des idées européennes, le RPF se veut le «parti de la France» et ambitionne de réunir sous sa bannière les quatorze millions de Français ayant voté non au traité de Maastricht lors du référendum de 1992.
    Le succès remporté par les deux hommes lors des dernières élections européennes (leur mouvement a alors devancé la liste du parti du Président Chirac) justifie cette ambition.

    · Algérie: Le pacte sur la concorde civile compromis
    L'assassinat du numéro trois du Front Islamique du Salut (FIS, dissous) Abdelkader Hachani, lundi à Alger, risque de compromettre le processus de la concorde civile dont il était l'un des principaux partisans chez les "islamistes". Dirigeant modéré du FIS dissous, il disposait d'une liberté que n'a ni Abassi Madani, le chef historique du FIS, ni Ali Belhadj. Le premier est en résidence surveillée à Alger, quant au second, il est en prison à Blida (50 km au Sud d'Alger).
    Abdelkader Hachani avait oeuvré pour que les maquis du FIS regroupés dans l'Armée Islamique du Salut (AIS) cessent les combats en 1997 et acceptent de se soumettre à l'autorité de l'Etat en juin dernier. Il avait donc été l'un des auteurs de ce pacte qui prévoit notamment, rappelons-le, une amnistie totale ou partielle pour les crimes des "islamistes" armés non impliqués dans des crimes de sang, des viols ou des dépôts de bombes dans des lieux publics.

    · Un ambassadeur britannique bientôt en Libye
    Le secrétaire au Foreign Office Robin Cook a annoncé lundi à Londres la nomination en décembre d'un ambassadeur britannique en Libye. Tripoli a en effet honoré son engagement de dédommagements pour la mort d'une femme policier britannique tuée en 1984 devant l'Ambassade de Libye à Londres. Les mesures prises par Londres pour normaliser ses relations avec Tripoli étaient intervenues dans la foulée de la suspension des sanctions de l'ONU, décidée à la suite de la remise par Tripoli de deux suspects libyens dans l'attentat de Lockerbie contre un avion de la PanAm, qui avait fait 270 morts en décembre 1988.

    Wissal SEGRAOUI (AFP, MAP)

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