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Economie Internationale

En bref

Par L'Economiste | Edition N°:41 Le 06/08/1992 | Partager

· Ralentissement de la croissance américaine au deuxième trimestre

La croissance américaine au deuxième trimestre s'est établie, selon les données provisoires, à 1,4% en taux annuel, contre 2,9% au premier trimestre. Ce résultat, qui reste médiocre est imputable au ralentissement des exportations ainsi qu'à une baisse de la demande dans le secteur des services.
La demande des ménages, qui représente les deux tiers de l'activité économique des Etats-Unis a en effet enregistré un recul de 0,3% d'Avril à Juin alors que durant les trois premiers mois de l'année elle avait progressé de 5,1%. L'activité s'est maintenue grâce à une légère reconstitution des stocks de l'ordre de 1 milliard de Dollars.

· Approbation par la CEE des programmes de développement et de coopération transfrontalière

La Commission Européenne a approuvé, Jeudi dernier, treize programmes de développement et de coopération transfrontalière présentés par la France sur la période 1991-1993. Baptisés "Inter-reg", ces programmes font partie des initiatives que la Commission de Bruxelles peut encourager et financer pour améliorer la cohésion européenne. D'après le Secrétaire d'Etat à l'Aménagement du Territoire, ces programmes représentent au total 2,8 milliards de Francs d'investissement, dont 1,3 milliard financés sur crédits européens.

· CEE: l'Allemagne ne renégociera pas l'accord sur la fiscalité indirecte

Le gouvernement allemand a annoncé, Vendredi 31 Juillet, qu'il ne renégocierait pas l'accord intervenu à Bruxelles sur la fiscalité indirecte, en dépit des réserves émises par la France, et qu'il s'en tiendrait à l'accord du 27 Juillet.
Les ministres européens chargés de la fiscalité s'étaient, en effet, entendus sur un taux normal minimum de TVA de 15%. Mais ils n'avaient pas trouvé de terrain d'entente concernant les accises applicables au vin, au sherry britannique ou au gazole de chauffage.

· Russsie: exonération fiscale pour les pétroliers étrangers

Le gouvernement russe a décidé d'exempter de taxes à l'exportation les compagnies pétrolières installées en R ussie, si le capital est détenu pour au moins 30% par des étrangers et si elles ont été enregistrées avant le 1er Janvier 1992. Les taxes à l'exportation sur le pétrole s'élèvent à environ 5 Dollars le baril.

· L'Italie supprime l'indexation des salaires sur les prix

Le gouvernement, les syndicats et le patronat italiens ont signé, après d'âpres négociations, un accord mettant fin à l'echelle mobile en matière de salaires. Instituée à la fin de la seconde Guerre Mondiale puis renforcée par les accords patronat-syndicat dans les années 70, l'indexation des salaires sur les prix était considérée par les experts gouvernementaux comme un des principaux facteurs responsables d'une inflation variant autour de 5,5%, un taux supérieur à la moyenne des pays de la CEE.

· La CEE octroie une aide aux industries militaires et textiles

Bruxelles a décidé de consentir une aide de 50 millions d'Ecus en faveur des régions touchées par la reconversion des secteurs textile et militaire. Cette enveloppe financera des projets pilotes dans plusieurs régions de la Communauté.
Celle-ci aidera une trentaine de projets de reconversion de bases militaires ou d'industries d'armement pour un total de 31,4 millions d'Ecus.
Les zones touchées par la crise du textile recevront, quant à elles, 18,6 millions d'Ecus.

· L'OCDE encourage le nouveau programme économique turc

"Les grandes lignes du nouveau programme du gouvernement (turc) vont dans la bonne voie", affirme l'OCDE dans son rapport de 1992 sur la Turquie.
Le programme en question vise à réduire l'inflation en conciliant discipline macro-économique et croissance soutenue.
Ankara souhaite, en effet, réduire son déficit de 4 points à 8,8% du PNB cette année. La capitale turque lèvera davantage de fonds sur le marché intérieur des capitaux de façon à limiter l'intervention de la Banque Centrale pour financer ce déficit.
L'OCDE, qui recommande la poursuite de la réforme du système fiscal et l'accélération de la privatisation, prévoit une hausse du PNB de 5% en 1992.

· Baisse des engagements de prêts de la Banque mondiale en 1992

Les engagements de prêts de la Banque mondiale ont atteint 21,7 milliards de Dollars au cours de l'année fiscale 1992, achevée le 30 Juin, contre 22,7 milliards en 1991.
Les prêts destinés à financer les programmes d'ajustement structurel ont représenté globalement 27% du montant mettant en évidence une baisse pour la BIRD, de 27 à 24%, et une augmentation pour l'AID de 22 à 33%.

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