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Emploi et Carrière
Sécurité: Les entreprises toujours vulnérables

Par L'Economiste | Edition N°:3121 Le 05/10/2009 | Partager

. Une réglementation juridique dépassée. Sécurisation des systèmes d’information, le grand défiLE spectre de Rosamor plane toujours sur les entreprises marocaines. Le drame a levé le voile sur les conditions de sécurité dans les lieux de travail. L’absence de moyens de secours étant la règle dans la majorité des sites industriels. Sécu’Expo, Salon dédié à la sécurité tenu la semaine dernière, a été l’occasion pour les professionnels de jauger l’évolution enregistrée dans ce domaine. «L’entrepreneur est obligé d’intégrer la notion de sécurité. Sinon, c’est l’image de marque de son entreprise qui en est altérée», souligne Pierre Bellemère, responsable des études au Centre nord-africain de prévention et de protection (CNAPP). Les risques sont multiples: incendie, vol, détournement, malversation, sabotage, agression… «Au Maroc, il n’y a pas de cadre juridique de normalisation propre à ce domaine, mais cela commence à évoluer», affirme Bellemère. Un constat corroboré par la Commission interministérielle constituée après le drame de Rosamor. Les textes juridiques qui réglementent la sécurité n’ont pas était revisités depuis plusieurs décennies. Tandis que le système de catégorisation et de nomenclature est largement dépassé. La sécurité des systèmes d’information a drainé des experts de gros calibre. Et c’est les grandes entreprises, les banques notamment, qui sont les plus concernées par l’insécurité des systèmes. «Très prochainement, toutes les transactions doivent être faites via internet: Gab, payement en ligne, e-commerce… la concurrence se jouera sur la sécurité des systèmes informatiques», indique le directeur réseau informatique d’une banque de la place. Aucun système n’est invulnérable à 100%. Mais les grandes entreprises tentent d’augmenter le degré de sécurisation de leur système au maximum. Selon les professionnels, 80% des attaques viennent de l’intérieur. Très souvent par inadvertance du personnel, mais aussi par des actes de vengeance. Au Maroc, les banques et les compagnies d’assurances restent les mieux protégées, conformément aux règles de Bâle II. Ces entreprises constituent la cible principale de l’espionnage et attaques informatiques virales. «Pour les grandes entreprises: banques, sociétés de télécoms…la priorité demeure la continuité de l’activité. Le coût d’un jour non travaillé pèse très lourd dans leur trésorerie», explique Mehdi Kettani, PDG de la société Bull. Aussi sont-elles prêtes à dépenser des dizaines de millions de DH chaque année pour réduire le coût de l’insécurité. J. K. & T. H.

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