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Emploi et Carrière
Mise au point de l’Enseignement supérieur

Par L'Economiste | Edition N°:3131 Le 19/10/2009 | Partager

«Le quotidien L’Economiste, numéro 3126, daté du 12 octobre 2009, a publié un article signé par Tarik Hari, véhiculant des chiffres et informations erronés sur les réalisations de l’initiative 10.000 ingénieurs.Pour rétablir la vérité des faits, le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique tient à porter à la connaissance du large public que ladite initiative s’inscrit dans le cadre d’un contrat-programme avec les universités et écoles d’ingénieurs du secteur public, d’une part, et dans un esprit de partenariat public-privé, d’autre part. A l’horizon 2010, ladite initiative permettra de former annuellement: . 7.200 ingénieurs et assimilés dans les établissements d’enseignement supérieur publics (universités et écoles de formation des cadres); . 2.000 lauréats dans les établissements d’enseignement supérieur privés; . 800 cadres dans les établissements étrangers et/ou par reconversion.L’effectif global des lauréats ingénieurs et assimilés qui obtiendront leurs diplômes des établissements d’enseignement supérieur nationaux (publics et privés) est objectivement évalué à 10.300 ingénieurs, à l’horizon indiqué, sans compter le nombre de diplômés formés à l’étranger».NDLRLe ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur n’apporte aucun élément nouveau. Nous maintenons donc tout ce que nous avons écrit sur la réalisation des objectifs du plan 10.000 ingénieurs dans notre édition du 12 octobre. A sa présentation, le gouvernement avait bel et bien parlé de l’objectif 10.000 ingénieurs par an à l’horizon 2010.Le décompte effectué par le ministère de l’Education nationale comprend 2.000 lauréats des écoles privées. Mais l’on aimerait qu’il nous précise les établissements privés qui ont reçu l’accréditation et donc, l’autorisation d’utiliser le label «ingénieur» qui, jusqu’à preuve du contraire, est un monopole de l’Etat, et donc, des écoles publiques. Curieuse aussi, cette approche qui consiste à intégrer les 800 lauréats marocains qui sortent annuellement des écoles étrangères dans le bilan des «10.000 ingénieurs». Quelle garantie a-t-on que ces jeunes retourneront aussitôt au Maroc? En plus, comment peut-on s’appuyer sur les budgets des pays étrangers (partenaires) pour réaliser les objectifs de ce fameux plan 10.000 ingénieurs. Ces acrobaties nous confortent dans notre diagnostic.

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