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Emploi et Carrière
Les «contrats Anapec» cartonnent dans les services

Par L'Economiste | Edition N°:3056 Le 29/06/2009 | Partager

. Baisse de 10 points dans l’industrie. 5.167 emplois créés par MoukawalatiLes choses semblent s’équilibrer. La baisse des contrats-insertions de 10 points dans l’industrie est largement compensée par une augmentation dans les services. A fin avril 2009, l’Agence nationale de promotion des compétences (Anapec) a traité 16.193 insertions contre 14.951 l’année dernière. Le plus gros des insertions est enregistré dans les services qui raflent 60% des contrats. Dans l’hôtellerie et la restauration deux gros clients des contrats subventionnés, les opérateurs ont poursuivi leur recrutement via les contrats-insertions au même rythme que l’année dernière. En revanche, l’agriculture et la pêche n’ont enregistré aucun contrat durant les quatre premiers mois de l’année. Ces secteurs disposant d’autres canaux de recrutement. Si les contrats-insertions et en particulier Idmaj sont prisés par les entreprises, c’est parce qu’ils offrent plusieurs avantages: exonération de la cotisation sociale et de la taxe sur la formation professionnelle ainsi que de l’IR pendant 24 mois. Cette période pouvant même être prolongée de 12 mois. Lancé en 2006, ce dispositif bouclera trois ans d’existence dans quelques semaines. Une évaluation effectuée récemment relève que sur les 120.000 insertions réalisées de 2006 à 2008, la moitié concerne des contrats idmaj. De plus, sept personnes sur dix ayant un contrat Idmaj ont été retenues par l’entreprise, basculant ainsi dans un contrat de droit commun. Pour sa part, le programme Moukawalati a permis la création de 5.167 emplois à fin janvier 2009. Il a généré des investissements de l’ordre de 248 millions de dirhams dont 230 millions financés par des crédits bancaires et 18 millions de DH par l’Etat. Ce programme qui a du mal à décoller, prévoit l’accompagnement pré et post création des jeunes porteurs de projets mais à condition que l’investissement ne dépasse pas 250.000 DH. Les frais d’accompagnement sont pris en charge par l’Anapec à hauteur de 10.000 DH par projet. Quant à la CCG, elle garantit 85% du crédit bancaire. Autre mesure d’appui, l’octroi d’une avance maximum sans intérêt de 10% de l’investissement et ce, dans la limite de 15.000 DH remboursables sur six ans dont trois ans de grâce. Depuis le début de l’année, Moukawalati s’est ouvert à tous les porteurs de projets. La condition de diplôme a été abandonnée. Une donne dont l’évaluation et l’impact sur ce programme ne seront évalués qu’en octobre-novembre prochains. K. M.

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