×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1245 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1249 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
Dossiers

Emploi et Carrière
L’entreprise cherche moins le diplôme que la compétence

Par L'Economiste | Edition N°:3391 Le 26/10/2010 | Partager

. Les comportements pointus, encore trop rares . Prendre des initiatives, être plus ouvert: Les nouveaux critères Pour Essaid Bellal, DG de DIORH, et c’est ce qui ressort de l’enquête de rémunération Diorh-Mercer 2010, le Maroc commence à sortir de la crise. Les besoins sont importants pour des profils pointus. Mais, ce que privilégient davantage les recruteurs, c’est d’abord le comportement, l’ouverture… plus que le diplôme. - L’Economiste: Pourquoi cet intérêt grandissant pour les enquêtes de rémunération? - Essaid Bellal: Parce que nous sommes dans un marché qui s’ouvre de plus en plus. Parce que les entreprises se comparent davantage et les compétences deviennent quelque part internationales. En plus de la mobilité à l’intérieur du pays et à l’international. Cette partie compétence a un coût. Donc pour pouvoir suivre ce « coût » de chacun, rapporté à chaque pays, les enquêtes deviennent importantes. Auparavant, ces enquêtes étaient le fait des multinationales, qui comptent plusieurs nationalités en leur sein, qui sont elles-mêmes implantées dans différents pays. Aujourd’hui, c’est demandé même par les entreprises nationales. Plus ces dernières se structurent, plus elles doivent répondre à un marché ouvert et intégrer des compétences diverses et pointues, et plus elles portent de l’intérêt à ce type d’enquête. - Avez-vous remarqué un retour des cadres marocains résidant à l’étranger? - Non. Je l’ai beaucoup entendu mais je ne le vois pas. C’est un mythe. Il y a peut être des marocains qui reviennent au pays mais ils ne le sont pas dans une taille critique. - Vous dites que les entreprises cherchent moins de diplômés que de compétences. Ces dernières se font rares. Pourquoi?- Parce que le besoin est plus important. Les entreprises se structurent, elles ont besoin de plus d’encadrement. Le taux d’encadrement était très bas il y a quelques années. Le taux d’encadrement tourne autour de 10-15% en fonction du secteur et du type d’entreprise. Mais ce taux évolue partout. On a besoin de plus de cadres. Deuxième raison: malgré ce qu’on peut croire, les bonnes et grandes écoles qui forment aussi bien du point de vue savoir que comportement, restent rares. Troisième raison: les individus. Deux individus diplômés de la même école, n’ont pas la même valeur. Le marché fera toujours la différence entre une personne qui a la capacité de prendre des initiatives plus rapidement et une autre qui n’aura pas cette capacité, une personne qui aura une vision plus étendue et une autre qui aura l’esprit moins ouvert. Ce sont des choses auxquelles les entreprises tiennent de plus en plus compte et qu’elle rémunère de plus en plus et qui ne sont pas liées au diplôme. - Les profils pointus sont rares. Y a-t-il une crise des talents?- Plutôt une pénurie de talents dans certains secteurs ou certains domaines. J’ai parlé du juriste trilingue, celui qui sera capable de mettre un article en conformité avec une situation donnée. Il en est de même pour les compétences pointues dans la finance. Dès qu’on sort des profils classiques comme directeur financier, contrôleur de gestion, et qu’on exprime un besoin plus pointu, de trésorier par exemple, qui devra produire des tableaux de bords pour prendre des décisions pointues, c’est beaucoup plus difficile. Il en est de même pour un acheteur spécialisé dans un métal comme l’acier et qui va devoir suivre le marché. Dans le tourisme, le plan Azur prévoit le développement de certaines niches, les casinos par exemple, mais on ne forme pas les gestionnaires de ces projets. Tout cela va créer des besoins que nous n’avons pas préparés. Il faudra probablement faire appel à des expatriés, d’où le coût qui sera encore plus élevé. - Un des grands gagnants est le DRH. C’est une constatation qui revient chaque année, mais ça ne se concrétise pas vraiment… - Aujourd’hui, c’est par la force des choses, avec l’ouverture des marchés. Avant, le responsable RH était un simple chef du personnel. Dans un marché fermé, c’est la société qui pose ses conditions. Toute les pertes dans la qualité, la motivation… étaient au final subies et endossées par le client car il n’avait pas le choix. Maintenant, dans un marché ouvert, l’entreprise doit intégrer ces variables. Celle qui perdra sera celle qui ne prendra pas en compte la gestion des RH, des talents, des absences, de la motivation… C’est ce qui explique le rôle grandissant du DRH. Propos recueillis par J. K.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc