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Dossiers

Emploi et Carrière
Booster sa carrière par une formation diplômante

Par L'Economiste | Edition N°:3376 Le 05/10/2010 | Partager

. Disposer d’une bonne dose de détermination. Négocier le financement de la formation avec son employeurEnvie de relancer leur carrières ou d’acquérir une nouvelle compétence, les cadres recourent de plus en plus à des formations diplômantes de haut niveau. Surtout que dans un environnement concurrentiel et en constante évolution, avoir plus d’une corde à son arc est un atout. Master, mastères spécialisés ou MBA, ces diplômes permettent aux apprentis d’avoir les bases et les méthodologies réactualisées.Pour certains, la prise de décision de se lancer dans une formation «qualifiante» est souvent suscitée par des ambitions professionnelles et une vision à long terme. Pour d’autres, c’est plutôt l’impression que leur carrière risque d’être bloquée au sein de l’organisation. Ce qui devient inquiétant quant à la progression à venir. S’engager dans ces formations permet, généralement, d’acquérir des compétences dans d’autres domaines, comme la finance, la gestion, les RH et les aspects commerciaux.L’aspect financier peut être aussi à l’origine d’une telle décision. Certaines entreprises lient le niveau de diplôme au niveau de compétences et au salaire.Le cadre bénéficie dans la plupart des cas d’une augmentation et d’une promotion, qui dépendent à la fois du poste et du besoin de l’organisation. Dans certains cas, c’est l’entreprise qui propose de payer la formation, ce qui permet aux salariés de rebondir en accédant à des postes plus haut placés. Très généralement, les grandes entreprises sont plus ouvertes à cette démarche. Dans d’autres cas, la reconnaissance du diplôme est refusée, ce qui démotive le salarié. L’idéal est de négocier le financement de la formation avec l’employeur. Est-ce qu’il s’agit d’une formation qualifiante qui peut réellement l’intéresser, ou l’envisagez-vous de façon plus personnelle? Le cas échéant, la demande va de fait susciter de la méfiance, voire une inquiétude chez l’employeur. «Si une entreprise accepte de payer la formation en totalité ou en partie, c’est certainement qu’elle considère son collaborateur comme un haut potentiel et qu’elle compte valoriser le diplôme», affirme Nezha Hammi Eddine Mazili, consultante à Cap RH.Toutefois, si le master permet de booster son parcours, il ne faut pas le concevoir comme un tremplin magique dans lequel on peut se lancer les yeux fermés. Il faut en priorité se définir un objectif précis et bien se renseigner sur le parcours de retour à l’emploi. Bref, il faut définir les objectifs avant de déterminer le moyen. «Il est important d’évaluer le niveau que l’on est capable d’atteindre. Il faut s’assurer des aptitudes, du charisme ou de la motivation requis pour le poste», prévient un consultant dans un cabinet de formation. Une fois le type de formation désigné, une étude détaillée des modules d’enseignement, de la qualité des professeurs et intervenants et des méthodes de travail, est recommandée, de façon à ce que le choix soit optimal.Concernant les orientations professionnelles, elles diffèrent selon la formation initiale. Pour les cadres qui ont un diplôme technique, scientifique ou littéraire et qui souhaitent acquérir des connaissances en gestion d’entreprise et en management, les MBA et les mastères spécialisés sont les deux grandes formations vers lesquelles se tourner. Elles sont généralement réservées aux titulaires de bac+4 (MBA) et bac+5 et diplômés de grandes écoles.Pour les diplômés d’école de commerce ou d’école de gestion qui ont déjà un bagage généraliste, la formation diplômante peut apporter une vraie valeur s’ils optent pour des diplômes plus pointus, comme la finance internationale, l’assurance, le droit des affaires…Il faut dire aussi que ce choix décisif représente un investissement considérable en temps, mais également en argent. Un mastère spécialisé coûte entre 50.000 et 90.000 dirhams (sont inclus les frais d’inscription et de scolarité). Ce diplôme, comme son nom l’indique, est plus spécifique et axé sur un métier ou un domaine précis. Par ailleurs, un MBA peut atteindre plus que 150.000 dirhams, selon la renommée de l’établissement certificateur. Ce grade est réputé être une formation pluridisciplinaire, reconnue à l’étranger et souvent plus chère et plus longue.


Vie privée

Cet investissement a des retombées considérables, aussi bien sur le plan professionnel que personnel. Combiner formation diplômante et maintien de l’activité professionnelle est possible tant pour les MBA, dits Executive MBA, que pour les mastères spécialisés dits «part time» ou en alternance. Les cours ont lieu le soir ou le week-end. En revanche, la quantité de travail et le rythme sont conséquents et c’est la vie privée qui est mise à l’épreuve. C’est donc une décision à prendre en famille. C’est un effort extrêmement prenant à tous points de vue. Et c’est justement pour cela que ces formations sont très appréciées. Elles témoignent de la bonne volonté et de l’ambition du salarié. Intissar BENCHEKROUN

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