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Emploi & Carrière
Travail temporaire
Etat, patronat et syndicats: «Face to face»

Par L'Economiste | Edition N°:2696 Le 21/01/2008 | Partager

. Activation de la commission spécialisée prévue par le code du travail. Polémique autour de l’exclusion de la jeune association AMTTLA commission spécialisée du travail temporaire se réunit aujourd’hui pour la première fois depuis la promulgation du code du travail. A l’ordre du jour: les règles régissant le fonctionnement de l’intérim. Plusieurs questions brûlantes: dépôt de la caution auprès de la CDG, durée de mission des salariés, le rapport entre Anapec (Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences) et intermédiaires privés, etc. Pour Jamal Aghmani, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, «cette réunion est un premier contact avec les partenaires socioéconomiques pour échanger les différents points de vue». Le travail temporaire est réputé pour être un secteur où la fraude est monnaie courante (sous-déclarations, travail au noir, non-paiement des cotisations sociales, etc.).Le ministre, fraîchement aux commandes, semble être au fait de cette réalité. Mais, pour y faire face, il a sa méthode: «Le dialogue et l’accompagnement». Voilà un «truc» dans l’air du temps signé Aghmani. La commission, telle que décrite dans le code du travail, est constituée de représentants de 6 ministères: l’Emploi, l’Intérieur, l’Agriculture, le Commerce et l’Industrie, les Finances et l’Artisanat. Viennent se joindre aux administrations six représentants des organisations patronales et autant pour les syndicats les plus représentatifs.Mais déjà avant que la réunion ne se tienne, une polémique agite le secteur autour de la non-convocation des représentants de la toute jeune association marocaine du travail temporaire (AMTT). «Nous n’y avons pas été invités», assure Abdallah Alaoui Mdaghri, son secrétaire général. «La commission se réunit sur convocation de son président (le ministre de l’Emploi) au minimum deux fois par an», selon le décret du 29 décembre 2004, fixant la composition et les modalités de fonctionnement de la commission. Mais le ministre fait son choix sur «proposition de l’organisation patronale», est-il précisé dans le décret. Les membres de l’AMTT martèlent qu’ils sont membres de la CGEM, mieux, de sa commission emploi, depuis août 2007.


Observateurs pour commencer

Qu’est-ce qui s’est exactement produit? C’est la CGEM qui n’a pas proposé l’AMTT comme représentant ou est-ce plutôt le département de l’Emploi qui aurait «omis» de l’intégrer dans la liste des associations convoquées? En tout cas, «des représentants de l’AMTT seront présents aujourd’hui, pour cette première réunion, en tant qu’observateurs», rassure Aghmani. Pourquoi observateurs et pas membres? La convocation s’effectue par décision ministérielle dans laquelle les invités sont nommément désignés. Pour devenir effective, cette décision doit être publiée dans le Bulletin Officiel.Faire marche arrière pour rectifier le tir revient tout simplement à reporter cette réunion tant attendue. Il y a certainement mieux à faire. Nabil TAOUFIK

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