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    Projet d’entreprise
    La communication pour éviter les flops

    Par L'Economiste | Edition N°:2487 Le 19/03/2007 | Partager

    . Elle doit concerner tout le personnel. L’expérience d’Altadis Maroc, Cosumar et WanaCOMMENT réussir un projet d’entreprise et quels sont les mécanismes à mettre en place? La recette repose sur la manière de procéder, laquelle doit inclure tout le personnel, un management participatif et une visibilité. Elle est tirée de l’expérience de trois patrons d’entreprises qui ont exposé leurs expériences lors de la conférence organisée par BPI Maroc mercredi 14 mars à Casablanca(1). Elle a même l’appui des spécialistes. «Quand on veut faire bouger une entreprise, on doit assurer une communication descendante et montante», souligne Bernard Brunhes, vice-président du groupe BPI. Wana, Cosumar ou Altadis ont appliqué cette formule et s’en trouvent satisfaits. Ces trois entreprises opérant dans des secteurs différents ont en commun le choix de mener un projet d’entreprise. Leur challenge, s’assurer de l’adhésion des équipes. Un projet d’entreprise suppose «une transformation radicale de l’organisation dont la finalité est d’essayer de mobiliser l’ensemble des équipes autour d’objectifs communs, de donner à tous les collaborateurs une visibilité et d’inscrire l’évolution de la structure dans une nouvelle dynamique pour apporter des résultats», estime Laurent Weil, directeur des opérations BPI Maroc. Karim Zaz, qui a le redoutable challenge de faire de Wana un opérateur majeur dans les télécoms, témoigne: «Il fallait expliquer que c’était la fin d’une époque et le début d’une autre», souligne-t-il. L’entreprise s’est entourée de consultants et a défini un schéma d’organisation cible. Mais la plus grosse difficulté a été l’opération de recrutement puisqu’il fallait trouver 200 personnes. Et par la suite, mobiliser tout ce monde autour d’une même vision. «C’était compliqué à gérer, mais nous avons monté un véritable projet d’intégration avec comme objectif de réussir la transition», indique-t-il. L’entreprise a donc organisé les «jeudi d’intégration», des réunions pour expliquer et discuter de manière à faire adhérer tout le personnel aux objectifs. Le DG de Wana recommande aussi d’éviter des recrutements par défaut et de chercher à s’entourer de profils adéquats pour les postes-clés: «Je m’attends à de la casse durant les prochains mois. Il faut trois ans pour construire l’entreprise, la stabiliser et atteindre un équilibre technique».A Altadis Maroc, la transformation a également nécessité l’adhésion du personnel. «Le management par la menace et la peur n’est pas terrible», souligne Franck Coste, son directeur général. L’entreprise a mis en place une démarche participative. «Ce n’est pas une habitude au Maroc de dire non au directeur. Il faut susciter cette capacité et essayer d’être là en permanence», ajoute Coste. La déclinaison d’un projet d’entreprise passe, selon lui, par un climat social cohérent et des conditions de négociation clarifiées.


    Sensibiliser les syndicats

    COSUMAR, qui a acquis quatre raffineries en 2005, a mis en place un plan de développement sur 10 ans. Son PDG Mohammed Fikrat explique «qu’en impliquant les gens, ils deviennent responsables». Il faut selon lui mettre en place une vision et une bonne communication. C’est ce qui a permis à la Cosumar d’éviter les problèmes avec les syndicats et de les faire adhérer au projet de l’entreprise. «Nous avons réussi à les sensibiliser et à les responsabiliser en leur parlant de la situation internationale et des enjeux que l’entreprise doit affronter», ajoute Fikrat. L’entreprise a donc mis en place le projet Indimaj 2012 qui vise une mise à niveau globale.Khadija MASMOUDI------------------------------------------------------------------(1) La conférence s’est tenue sous le thème: «Projet d’entreprise gagnant: les conditions pour créer de la mobilisation et de la performance durable au Maroc».

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