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Optimum Conseil et BPI se séparent

Par L'Economiste | Edition N°:2740 Le 24/03/2008 | Partager

. Un partenariat rapproché sans lien de capital est maintenu. Gouvernance et vision stratégique différentes«Optimum Conseil et BPI séparent leurs activités au Maroc», c’est comme cela qu’est intitulé le communiqué de presse cosigné par les deux cabinets de conseil annonçant la nouvelle. «Ce n’est pas une rupture», tient à préciser Assia Aiouch, directeur général d’Optimum Conseil. «Nous ne sommes pas fâchés», explique à sa manière Laurent Weil, délégué général de BPI pour le Maroc.Pourquoi donc se séparer si tout allait bien? «Optimum Conseil a fait le choix de reprendre son indépendance», affirme Weil. «Cela est dû à des questions de gouvernance et de visions stratégiques pour le Maroc et le Maghreb», explique de son côté Aiouch.Les deux entreprises vont donc séparément, de manière indépendante et autonome, exercer leurs activités. Toutefois, elles se gardent l’éventualité de réaliser conjointement des missions. «Cela va être au cas par cas», précise Laurent Weil, le représentant de BPI au Maroc.En ce qui concerne les missions courantes négociées au nom des deux entités, le communiqué précise qu’«elles seront assurées d’un commun accord entre les deux sociétés, afin d’honorer l’ensemble des engagements pris auprès des clients et partenaires».Mieux qu’un divorce à l’amiable, c’est donc une séparation pour mieux se retrouver. C’est probablement l’idée qu’exprime Aiouch lorsqu’elle affirme que «les deux cabinets ont décidé de reprendre la formule de partenariat». C’est en effet cette formule qui a été privilégiée, il y a dix ans. Après trois ans passés chez BPI France, Assia Aiouch rentre au bercail et crée Optimum Conseil. Aussitôt pense-t-elle à nouer un partenariat stratégique avec BPI pour le Maroc. Les deux cabinets agissaient alors ensemble, mais sans être capitalistiquement liés. C’est en 2004 que ce lien apparaît. «BPI entre de manière significative dans le capital d’Optimum Conseil», selon les propos de Weil. Ce dernier fait le bilan de cette période: «C’était un partenariat gagnant-gagnant qui a permis à BPI de mieux comprendre le marché marocain».Nabil TAOUFIK

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