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    Le stress vous guette constamment au travail

    Par L'Economiste | Edition N°:2487 Le 19/03/2007 | Partager

    . Il peut être transformé en atoutObjectifs à atteindre en des temps record, pile de dossiers sur le bureau, quiproquos avec les collègues (…)Contrairement à ce que l’on pense, le stress n’est pas «chose normale» et, dans certains cas, il peut être nuisible! Plusieurs maladies seraient imputées à ce phénomène qui touche toutes les catégories socioprofessionnelles.Certains spécialistes mettent l’accent sur le «coping» qui se traduit par “faire face à». C’est-à-dire, s’appliquer à affronter son stress et à le maîtriser. Ils vont jusqu’à dire que cela peut être un atout en l’optimisant, comme dans la motivation personnelle.De plus en plus d’entreprises font appel à des coachs pour aider leurs cadres à surmonter le stress. «Mais certains dirigeants confondent le coaching avec le management», souligne Marie-Hélène Zanni-Saridaki, coach et psychothérapeute dans le cabinet «Nooumena Communication» spécialisé dans le développement personnel et le coaching.. «Le management insiste plutôt sur l’art de diriger une équipe en utilisant les meilleures méthodes, alors que le coaching inculque une manière de vivre en équipe sans s’approfondir sur l’aspect des objectifs à atteindre» précise-t-elle. Le coach reste neutre, il ne dit pas à l’individu ce qu’il doit faire ou pas, ce n’est pas son droit. Il «booste”, motive et aide à voir plus clair dans les objectifs à atteindre sans pour autant les quantifier.Une autre méthode fait ses preuves aussi. C’est la programmation neuro – linguistique PNL. «Une sorte de programmation du mental qui conditionne aussi les habitudes. Cette méthode apprend aussi à l’individu à se servir de ses émotions, sensations et états d’esprit tout en maîtrisant la structure du langage pour améliorer l’impact de la communication vis à vis de soi-même et des autres», précise Marie-Hélène Zanni-Saridaki.Et si seulement cette manière d’améliorer sa personne était sollicitée par les entreprises dont le niveau de communication a ce besoin d’être changé, voire même enseigné.Les employés, premiers à détecter les lacunes dans le système interne de l’entreprise, se plaignent du manque de reconnaissance de leur employeur, du travail imposé à la dernière minute sans qu’on ne leur demande si cela les dérange, mais aussi les crises de leurs chefs suite à certaines erreurs qui pourraient être tout simplement discutées. Et pourtant, chaque employé cherche à réussir tout ce qu’il entreprend, à être irréprochable dans son travail et c’est là que se déclenche cette mécanique du stress.Certains, par peur du licenciement, mentent sur leurs compétences en prétendant maîtriser certaines tâches, qui ne sont pas dans leur spécialité. Fatale erreur, non seulement ils risquent ce licenciement tant redouté, mais en plus ils rentrent dans ce cercle vicieux de pression, ferment du stress par excellence.La seule solution c’est d’être franc en reconnaissant ses limites, et de se concentrer sur ce que l’on sait faire: «non, cela ne rentre pas dans mes compétences».«Il faut cesser de trop attendre de son travail, comme la satisfaction des besoins intellectuels, affectifs et sociaux. Le travail n’est pas une fin en soi. C’est surtout un moyen de «plus» pour être heureux et une manière de réaliser certains de nos projets», souligne Chantal Rigoux, médecin pratiquante de la méthode 3C.Les psychothérapeutes reçoivent des patients en détresse. Ils voient le monde s’écrouler autour d’eux quand ils savent qu’ils vont être licenciés ou quand ils le sont déjà. «Plus de ressources», «Trop de charges», «Que faire des journées désormais vides» «Comment redémarrer à zéro»? Cette crise d’angoisse aussi devrait plus motiver à chercher du travail. Au pire, ces personnes concernées trouveront un emploi «alimentaire» avant de trouver le «bon». Alors, il vaudrait mieux dédramatiser au lieu de sombrer dans les angoisses.


    Quelques recommandations

    ■ Sachez ce que vous valez professionnellement: Quand un individu sait ce qu’il vaut, il saura par la suite que ses connaissances sont indispensables à son entreprise, et s’appliquera de plus en plus pour prouver qu’il est performant. Et cherchera toujours à préserver sa bonne réputation en faisant toujours mieux. C’est tout à son avantage qu’à celui de l’entreprise.■ Sachez gérer votre temps: Ne laissez pas votre travail s’accumuler sous prétexte «qu’il y a encore du temps». Un autre travail pourra tomber à l’improviste et vous entraîner dans une véritable course contre la montre.■ Sachez vous accepter tel que vous êtes: La perfection n’existe pas. A trop vouloir être parfait, on ne l’est pas. Pire, l’individu tombe dans le surmenage. Ne vous forcez pas, dites-vous que si vous avez été recruté, c’est parce que votre chef vous a jugé bon pour le poste. Et que si vous avez été choisi parmi d’autres personnes, c’est parce que vous avez «ce petit quelque chose» que les autres postulants n’ont pas.■ Faites du sport, ou un peu de Yoga, cela vous permettra de dégager la fatigue et le stress de la semaine. C’est une bonne méthode pour se défouler, et faire le vide surtout. ■ Dormez! Ceci peut paraître exagéré, mais un bon sommeil et un bon rythme de vie peuvent vous éviter le pire. La règle: huit heures de sommeil en moyenne. Aussi, profitez du week-end pour vous relaxer et vous ressourcer, en voyageant par exemple.


    Chaises musicales généralisées

    Certaines entreprises en Europe consacrent une journée par an à un exercice de chaises musicales «grandeur nature»: la secrétaire devient l’agent commercial, l’infographiste est désormais comptable, et le comptable prend la place du chef, le chef prend celle de la secrétaire, et ainsi de suite. Le salarié découvre la contribution du voisin ou du collègue et les contraintes quotidiennes de différents postes dans l’entreprise. L’exercice permet de lutter contre certains préjugés et clichés. Bref, de l’empathie «gentiment» obligatoire basée sur de l’amusement.Ceux qui méprisent la secrétaire (ou la standardiste, le coursier) finissent par constater que c’est l’un des postes les plus stressants. Les dossiers à gérer, les appels téléphoniques qui n’en finissent pas, le stress du chef en plus de ses sautes d’humeur. «Je n’avais pas le temps de sortir du bureau que le téléphone sonnait encore», témoigne l’un des salariés, «cette masse de dossiers sur le bureau, ces interlocuteurs qui parlent en fonction de leur humeur», concède-t-il. Une manière de montrer que chacun apporte sa pierre à l’édifice. À l’issue de cette expérience, les salariés sont plus empathiques l’un envers l’autre et comprennent mieux l’état psychique de leurs collègues au quotidien. A la fin, chacun finit par féliciter l’autre pour sa manière de gérer son travail qui peut s’avérer finalement difficile.Certaines chaînes télévisées se sont inspirées de cette pratique pour en faire des émissions où certaines personnalités échangent leur vie, pour un temps précis, contre celui d’une personne «ordinaire». «Vis ma vie» sur TF1 connaît un réel succès et montre d’une manière humoristique comment les célébrités ne supportent pas le stress des fonctions courantes, ou celles qui sont sous-estimées. Et vice versa d’ailleurs. Le message est clair, chacun «subit» son travail d’une manière ou d’une autre, et tout n’est pas rose dans la vie!Majda El Krami

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