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    La RSE repousse ses frontières d’origine

    Par L'Economiste | Edition N°:2482 Le 12/03/2007 | Partager

    . De l’environnement à l’investissement socialement responsable L’économie, le social et l’environnement sont les trois piliers de la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Si la RSE est considérée comme un phénomène de mode, les spécialistes la verraient autrement. C’est plutôt un défi supplémentaire pour la GRH qui conduit à l’engagement face à des acteurs peu habituels. «La RSE est un concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec les parties prenantes», explique Frédérique de Bry, présidente du réseau international sur les organisations et le développement durable en France RIODD présente au dernier Solutech.. Le succès des fonds éthiquesLa gouvernance entrerait dans les critères de la RSE aussi. En France et en Belgique par exemple, la RSE renvoie à la responsabilité sociétale de l’entreprise. Terme traduit de l’anglais (corporate social responsability) pour montrer l’implication de l’entreprise dans la société et son attachement à cette dernière, tout en faisant abstraction de l’aspect environnemental qui ne rentre pas vraiment dans ses critères. Mais dans ce cas là, c’est la loi qui tranche.Aussi, l’exercice de la RSE repose sur la bonne perception de l’entourage et l’environnement de l’entreprise, mais surtout sur le respect de l’équilibre des intérêts des parties prenantes.La RSE est liée à l’investissement socialement responsable ISR. «L’ISR est même la déclinaison financière et spéculative du développement durable», explique François Dejean, maître de conférences IAE à Toulouse. La gestion de fonds éthiques panache des critères de nature sociale et environnementale aux critères financiers dits classiques. Et c’est un aspect qui se développe d’une manière remarquable ces dernières années, et les performances de ces fonds sont parmi les plus élevées du marché.. La loi qui «dérange»Ainsi, l’investisseur devrait – pour sa décision d’investissement – s’appuyer sur les critères extra-financiers à caractère éthique, de gouvernance, social et gouvernemental au lieu de se limiter à la recherche de la rentabilité uniquement.Selon un expert «l’ISR assure avant toute chose une performance financière des capitaux investis à moyen et long terme au vu d’une meilleure appréhension des risques et d’un meilleur management». En France, l’article 116 de la loi des nouvelles régulations économiques impose aux sociétés cotées de détailler une série d’informations portant sur les conséquences sociales et environnementales liées à leur activité dans leur rapport annuel. Ce rapport imposé «indique l’importance de la sous-traitance, et la manière dont la société promeut auprès de ses sous-traitants et s’assure du respect par ses filiales des dispositions des conventions de l’Organisation internationale du travail. Il indique en outre la manière dont les filiales étrangères de l’entreprise prennent en compte l’impact de leurs activités sur le développement régional et les populations locales», souligne un expert. Cette même loi ne précise pas les sanctions que pourraient subir les dirigeants en cas de non-respect de cette «recommandation».Majda El Krami

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