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Formation : Le Cnam ouvre un centre à Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:2750 Le 07/04/2008 | Partager

. La CCI française apporte son expertise. Une offre à la carteLA formation est le meilleur des investissements. Et grâce à Internet, la formation à distance est appelée à connaître une forte croissance. Elle touche quasiment tous les métiers et offre des avantages indéniables. Pour accompagner cette tendance et les besoins pressants du marché marocain, le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) vient d’ouvrir un centre de formation à distance à Casablanca. Le centre propose 4 pôles de formation et de recherches pour des formations initiales ou continues: Economie et gestion (E&G), Sciences et techniques industrielles (STI), Sciences et technologie de l’information (Stic), et travail et société (T&S). Pour les personnes intéressées, elles peuvent désormais s’inscrire en prenant contact avec la Chambre française de commerce et d’industrie. «Nous sommes toujours dans la logique du public et les tarifs sont très abordables», précise Samia Adjali, directrice du Cnam au Maroc. Même dans les régions les plus reculées du Maroc, il suffit d’un ordinateur et d’une connexion Internet pour accéder à l’offre de formation. Une solution pratique pour économiser le temps et les déplacements. Cependant, une formation à distance n’est envisageable que si, évidemment, la personne dispose d’Internet. Et le taux de pénétration de cette technologie au Maroc est toujours très faible en comparaison à d’autres pays. Mais cela n’inquiète pas trop les responsables du Cnam. «Le Maroc est un pays qui se modernise très vite, et nous avons déjà vu des exemples de personnes qui ont fait leur formation initiale dans des cybercafés», temporise Adjali. «Nous ne sommes qu’au début et nous avons déjà plus de 300 utilisateurs inscrits. Nous proposons des formations en unités qui peuvent être suivies progressivement. Ce qui permet de compléter le travail de l’OFPPT (ndlr: avec lequel le Cnam est lié par un partenariat dans les métiers de l’Offshoring) et celui des universités», ajoute Adjali. «Nous n’avons pas des prévisions précises, mais nous avons senti une demande importante. Dans une économie qui se modernise à toute vitesse, seules des formations rapides et efficaces peuvent faire la différence», explique, pour sa part, Laurence Pay-Jeanneny, administratrice générale du Conservatoire. Le Cnam est implanté au Maroc depuis 5 ans déjà, il a noué des partenariats avec des universités ou des institutions publiques ou privées. Avec l’ouverture de ce centre, il compte affirmer sa vocation historique. En France, plus de 70% des formations proposées sont à distance. «Si le Cnam n’existait pas avant, il faudrait l’inventer aujourd’hui pour le Maroc», s’enthousiasme Pierre Voillery, consul général de France à Casablanca. «C’est l’accompagnant idéal pour des programmes comme Emergence et Taahil. Nous disposons d’une armada d’enseignants et de professionnels, et nous sommes optimistes pour l’avenir de la formation à distance au Maroc», conclut Ajali.


Carte de visite

LE Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) existe depuis deux siècles en France, et est une référence dans la formation. Son budget en 2006 était de 90 millions d’euros. Il regroupe quelque 10.000 collaborateurs dont 2.000 permanents. Le Cnam est relayé dans de nombreux pays du monde et pratique une politique de délocalisation de ses formations. Au Maroc, pour la formation ouverte à distance, il s’appuie sur la Chambre française de Commerce et d’Industrie qui bénéficie d’une expertise significative en termes de formation initiale et continue. Depuis 2003, il a opté pour un élargissement de son intervention, en partenariat avec l’Ambassade de France et plusieurs institutions marocaines (Université Hassan II, Iscae…).Aziz EL YAAKOUBI

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