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    Les écoles de commerce françaises au top

    Par L'Economiste | Edition N°:2669 Le 10/12/2007 | Partager

    . HEC arrive première dans le classement de Financial Times. Le ranking est dominé par le Royaume-Uni ; belle percée de l’Espagne LES élèves marocains des grandes écoles de commerce françaises peuvent se rassurer comme de nombreux parents qui veulent inscrire leurs enfants dans ces établissements. Oublié le ranking mondial établi par l’université Jiotong de Shangaï, qui plaçait les universités de l’Hexagone parmi les mauvais élèves. Le classement du Financial Times, publié le 3 décembre dernier, place pour la troisième année consécutive, HEC en tête. La nouveauté: parmi les 60 meilleures écoles européennes, 14 sont françaises. L’ESCP-EAP, l’EM Lyon, l’Essec, Grenoble Ecole de Management, Audencia Nantes, ESC Rouen, Euromed Marseille… Grandes et petites, parisiennes et provinciales se partagent l’excellence. Taux d’insertion professionnelle, salaires moyens à l’embauche, niveau de la recherche, publications des enseignants… sont autant de critères sur lesquels s’appuie le journal anglais pour établir son palmarès. En mauvaise forme dans les années 1990, le succès des écoles de management françaises en ferait aujourd’hui pâlir de jalousie les concurrentes anglophones. La recette de cette remontée ? La plupart de ces écoles ont abandonné leur diplôme «grande école » et opté pour un master se donnant ainsi un maximum de visibilité internationale et à la clé, la possibilité de se mesurer à la concurrence anglo-saxonne. Risqué, mais porteur. Gain de visibilité et gage de qualité renforcés par un autre ingrédient : une vingtaine d’écoles ont obtenu une ou plusieurs des trois accréditations internationales, labels de qualité délivrés par les associations AACSB, EFMD et AMBA. Avoir 60% de docteurs parmi les enseignants, une recherche de qualité mesurée par le nombre d’articles publiés… Un autre ingrédient de la recette est l’internationalisation. Poussées par les entreprises, les écoles de management françaises se sont peu à peu ouvertes, en accueillant des professeurs étrangers notamment. Les 34 grandes écoles de management comptent dans leur staff près d’un tiers de professeurs étrangers titulaires et plus de 800 intervenant étrangers, selon Le Monde du 6 décembre. Avec eux, ils amènent théories et pratiques différentes, enrichissant l’enseignement traditionnel. Car, ce que recherchent les entreprises ce sont des diplômés capables de s’adapter n’importe où. Logique dans une économie mondialisée. L’internationalisation se traduit également par l’intensification des partenariats entre les écoles. Plus de 6.500 Français ont ainsi étudié à l’étranger en 2006, bénéficiant des 2.400 accords signés par leurs écoles. Surtout, contre-partie de leurs performances et preuve de leur succès, les écoles de management françaises ont accueilli 9.000 étudiants étrangers. Parmi eux, de nombreux Marocains, dont la cote du diplôme vient de monter par ce classement de Financial Times.


    Les 15 meilleures écoles de management en Europe

    HEC (France), London Business School (Grande-Bretagne), Insead (France), IMD (Suisse), IE Business School (Espagne), IESE Business School (Espagne), ESCP-EAP (France), RSM Erasmus University (Pays-Bas), EM Lyon (France), Esade Business School (Espagne), Cranfield School of Management (Royaume Uni), Essec (France), Stockholm School of Economics (Suède), City University : Cass (Royaume Uni), London School of Economics (Royaume Uni).Synthèse L’Economiste

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