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Emploi & Carrière
Cadeaux d’entreprise
Offrir au partenaire, encore du chemin à faire

Par L'Economiste | Edition N°:2683 Le 31/12/2007 | Partager

. Le cadeau doit rester symbolique. Clients, personnel, fournisseurs: Tous peuvent être destinatairesUN simple geste de courtoisie vis-à-vis d’un tiers, un témoignage de la qualité de la relation qui lie l’entreprise à son partenaire, un outil de fidélisation le client ou encore un reflet de l’image que veut donner l’entreprise d’elle-même tout au long de l’année... Bien que différentes en apparence, les définitions que donnent les entreprises du cadeau d’affaires versent toutes dans deux sens: d’un côté, entretenir et fidéliser la relation avec ses partenaires et, de l’autre côté, communiquer une image de marque donnée.«En cette période de fin d’année, cette pratique connaît un rush particulier», affirme Sofia Kabbaj, directrice commerciale de Inter’Act, une des agences spécialisées dans la communication par l’objet.Produits d’artisanat, chocolats, gadgets high tech: clés USB, ordinateurs et téléphone portable, objets utiles pour ranger les cartes visites ou les dossiers. Mais aussi les classiques: stylos, cartables, textiles, agendas. Les entreprises désireuses de faire un geste à leurs partenaires n’ont que l’embarras du choix. C’est chacune selon son positionnement, son budget et les destinataires du cadeau.Mais, comme le souligne Hassan Bouchachia, responsable communication de Méditel, pour «témoigner de tout le capital sympathie, proximité, respect ou reconnaissance que porte l’entreprise à son partenaire», toutes les occasions sont bonnes. Ainsi, le cadeau d’affaires va servir à «marquer tout événement d’une certaine importance liant les deux parties: une rencontre, une visite dans les locaux de l’entreprise, un séminaire, un salon, etc», affirme Mohamed Horani, directeur général de HPS. A qui va le cadeau d’entreprise? Aux clients, au personnel, aux fournisseurs et à tous les partenaires de l’entreprise, s’accordent à affirmer nos interlocuteurs. Néanmoins, plusieurs entreprises adoptent une démarche plus ciblée. «Dans ce cas, le cadeau s’adressera aux décideurs ou aux prescripteurs», complète Charlotte Lefort , directrice Marketing d’Edicom, éditeur des annuaires Kompass et Télécontact.La pratique des cadeaux d’entreprise n’est pas encore courante dans les entreprises marocaines. Pis, toutes celles qui y ont recours ne disposent pas vraiment d’une stratégie claire et définie dans le temps. Cela s’opère souvent au coup par coup. «Il n’y a pas de doctrine en la matière», explique Bouchachia de Méditel. «Chaque entreprise opère en fonction de sa philosophie d’action, de ses valeurs et de son propre mode opératoire». Il poursuit: «Les cadeaux sont le fruit de notre positionnement de promouvoir l’éducation, la solidarité et la culture. Nous disposons, en conséquence, d’un stock d’ouvrages sur l’histoire du Maroc qui se prêtent très bien à des opérations de cadeaux d’entreprise».Dans le cas de HPS, le cadeau d’entreprise est régi par des règles strictes et formalisées. «A titre d’exemple, témoigne Horani, nous n’avons jamais offert de cadeau de fin d’année. Nous recevons souvent des cadeaux de nos clients, comme nous en offrons à nos propres fournisseurs ; la règle fondamentale étant le caractère symbolique des cadeaux».Quel retour sur investissement? «difficile à chiffrer», avoue Charlotte Lefort d’Edicom.Pour Horani, «le cadeau d’entreprise ne doit viser aucun retour sur investissement. Il doit rester neutre sur le plan de la relation commerciale».Mais l’Etat, lui, compte: l’entreprise ne peut comptabiliser le cadeau comme étant une charge qu’à hauteur de 100 dirhams. Au-delà, c’est de l’offert, vraiment. En principe.Nabil TAOUFIK

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