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Emploi & Carrière
Baromètre Axa
La naissance du retraité globalisé

Par L'Economiste | Edition N°:2635 Le 22/10/2007 | Partager

. Travailler plus longtemps, une idée que la majorité des actifs admet désormais. Le voyage, principal hobby rêvé pour l’après-retraite. L’étude a concerné 16 pays aux niveaux de développement prochesLe baromètre Axa de la retraite est une enquête pas comme les autres car elle renverse les préjugés. Pourtant, renverser les préjugés sur les perceptions qu’ont les gens de par le monde sur la retraite n’était pas son objectif premier. Il était plutôt question d’«explorer, comprendre et comparer les attitudes de la population, actifs et retraités, à l’égard de la retraite», peut-on lire dans le document dévoilant ses résultats au public marocain, le 16 octobre dernier à Casablanca. Aussi devait-elle permettre à l’assureur de «continuer d’offrir des produits et services adaptés aux exigences des clients dans un monde en évolution», explique Henri de Castries, président du directoire du groupe Axa. Mais plus qu’un outil marketing ou une enquête d’opinion, ce baromètre révèle l’apparition d’une perception globalisée de la retraite. Une sorte de culture mondiale unique de la retraite. «Bien souvent, les gens ont le réflexe de dire, «chez nous, c’est spécial» ; notre sondage démontre que les problématiques aussi que les perceptions sont globales», insiste Jacques Monheim, directeur des études publiques internationales du groupe Axa. Quelques exemples: les actifs interrogés souhaitent tous partir à la retraite plus tôt que leurs aînés. Ils ont tous conscience en revanche que cela ne sera pas possible et qu’au contraire ils seront amenés à travailler plus longtemps que leurs aînés. Quel que soit le pays, c’est la même perception. A la question, «aimeriez-vous exercer une activité professionnelle rémunérée après la retraite?», le «oui» l’emporte sans ambages: 62% en Australie, 61 en Chine et 58 aux Etats Unis. Mais dans les faits, et pour les 16 pays sondés, la proportion des retraités qui continuent à travailler après la retraite ne dépasse guère 17% (elle est de 4% en France). Encore plus frappant, le décalage systématique entre la perception qu’ont les actifs de l’âge auquel on est considéré vieux et celle qu’ont en les retraités: 71 pour les premiers et 76 pour les seconds. Même dans les plans que l’on prépare pour l’après-retraite les réponses se ressemblent: les voyages viennent en tête. Les retraités eux ne voyagent que trop peu. Un décalage entre le rêve et la réalité que l’on retrouve aussi dans l’intention de pratiquer le jardinage après la retraite. En fait, les retraités pratique plus de jardinage que ce que les actifs ne comptent en faire. Une grande distance sépare la perception de l’actif de la réalité vécue du retraité. Normal, quelque part. Ce qui est plutôt frappant est la parfaite similitude des constats, abstraction faite du pays.Le niveau de vie après la retraite est un point sur lequel actifs et retraités sont quasi-unanimes: majoritairement, il restera le même et sera suffisant pour vivre correctement.Les spécificités culturelles ressurgissent néanmoins quand il s’agit de dire si on est très heureux à la retraite ou pas. Les actifs anglo-saxons ne se voient pas plus heureux à la retraite que leurs aînés, tandis que les actifs européens sont plus optimistes. Les asiatiques n’aiment visiblement pas trop la retraite: ils ne sont que 18% à se déclarer «très heureux après la retraite» en Chine et seulement 13% au Japon.Nabil TAOUFIK

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