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Avantage aux cadres «caméléons»

Par L'Economiste | Edition N°:2674 Le 17/12/2007 | Partager

. Sous la pression de la globalisation et de l’internationalisation. Les jeunes marocains séduits par l’idée du retour au paysGRANDES ou petites, les entreprises prennent d’assaut les forums de ressources humaines pour accrocher de jeunes marocains diplômés de grandes écoles françaises. Attijarriwafa bank, BMCE-Bank, HPS, Cegelec, OCP, etc., recourent à ces «supermarchés « des compétences pour renforcer leurs équipes. L’exercice a l’avantage «d’accéder facilement à un large choix de profils et des personnes issues d’horizons divers», concède un DRH. Dans la cible des chasseurs de têtes, les milliers des Marocains formés à l’étranger, important vivier pour accompagner le développement des entreprises, l’apparition de nouveaux métiers et l’intégration dans la globalisation. Désormais, la compétence exigée des cadres, c’est d’avoir la capacité de s’adapter à plusieurs environnements de travail. Brahim Berrada, directeur administratif et financier de HPS, affirme que la «multiculturalité est fondamentale, notamment pour les entreprises qui s’adressent à de nombreux marchés allant de l’Amérique du Nord à l’Asie du Pacifique». Le fait de faire les études à l’étranger permet aux étudiants de s’ouvrir sur de nouvelles cultures et de développer l’ouverture d’esprit qui est recherchée dans le conseil. C’est pour cette raison que HPS, par exemple, offre dés l’acquisition du diplôme une possibilité de démarrer une carrière à l’étranger. Une proposition de plus en plus répandue dont les destinations sont surtout Dubaï et l’Asie. La démarche des firmes marocaines ne va pas de soi lorsque l’on sait que le mouvement de «retour» des cadres établis à l’étranger reste difficile. Selon Paul Mercier, directeur exécutif de Michael Page Africa (voir interview ci-contre), «il est très dur pour les entreprises d’attirer de cadres très expérimentés pour qui une réinstallation dans le pays relève tout autant d’un choix de vie familial que professionnel». Il faut donc trouver des arguments «qui font mouche et un vrai projet. Les facteurs affectifs ne marchent pas. La dynamique que connaît l’économie et les grands chantiers d’infrastructures assurent une certaine attractivité auprès de cette population. De plus en plus de ressortissants marocains veulent rentrer au pays pour sa «bonne santé» économique, ou bien parce qu’ils jouissent d’une opportunité de stage ou d’un premier emploi de qualité ou, tout simplement, pour des raisons personnelles ou familiales. Selon une enquête réalisée en 2007 par l’AMGE-Caravane, 70% des étudiants interrogés envisagent très sérieusement leur retour au Maroc dans les 2 ou 3 années après leur diplôme. En ce qui concerne les secteurs qui recrutent le plus, les banques sont premières au classement même si, généralement, tous les secteurs embauchent.Vanessa PELLEGRIN

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