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Emploi & Carrière
L’ex-doti se dote d’un nouveau système de paie

Par L'Economiste | Edition N°:1939 Le 17/01/2005 | Partager

. L’investissement a coûté 50 millions de dirhams. Les certificats de scolarité pour les enfants supprimésClassée parmi les centres de paie les plus importants dans le monde, la Paierie principale des rémunérations vient de se doter d’un nouveau système d’information et de gestion de la paie. Ce système nommé @ujour a coûté près de 50 millions de DH. Il a été développé en interne avec l’aide de consultants étrangers. Cette option a été privilégiée face à la difficulté de trouver un progiciel capable de prendre en charge la paie des fonctionnaires. Cet outil de gestion paramétrable a l’avantage d’assurer une gestion performante et intégrée de tous les aspects de la rémunération de l’Etat.Celle-ci étant complexe non seulement en raison de la diversité des partenaires mais aussi en raison des nombreux changements de la réglementation. L’ex-doti s’occupe du traitement de près de 700.000 fonctionnaires, gère 70 statuts et traite un volume mensuel de masse salariale de 4 milliards de DH ainsi qu’un encours global de dettes de 12 milliards de DH contractées par plus de 400.000 fonctionnaires. Elle prend aussi en charge le traitement de la rémunération pour le compte de certains établissements autonomes tels que les CHU de Casablanca et Rabat. Et à partir du mois de janvier, elle traitera la paie pour les collectivités locales de Casablanca et Rabat.Avec ce nouveau système, la Trésorerie générale du royaume, qui chapeaute l’ex-doti, cherche à pallier les insuffisances constatées dans l’ancien système. @ujour permet une fluidité des échanges d’information avec les partenaires de la PPR. Laquelle est facilitée par l’adoption d’une codification des données et procédures selon les critères d’une «norme métiers». Il permet aussi de développer de nouvelles prestations telles que la gestion de produits à taux variables, des cartes plafonnées, etc.Autre atout, le gain de productivité engendré par l’automatisation des tâches administratives. Ce nouveau système facilite la bonne répartition des tâches et améliore la productivité des postes de travail. A travers ce système, la Trésorerie générale cherche à fiabiliser et à sécuriser la paie puisqu’un meilleur contrôle pourra être assuré. @ujour a démarré en novembre dernier. Le processus de migration de l’ancien système s’effectue progressivement. Objectif: fiabiliser le système avant de basculer complètement. La Trésorerie générale table sur un basculement complet vers le mois de février ou mars 2005. «La paie est un domaine sensible. C’est la raison pour laquelle le démarrage s’est effectué de manière progressive et évolutive. Ce nouveau système est susceptible d’intéresser d’autres pays», indique un responsable au niveau de la Trésorerie générale.Aujourd’hui, le défi est de préparer l’environnement. Une mise à niveau du personnel s’impose puisque ce système va générer de nouvelles procédures de travail. A côté de ce nouveau système, la PPR s’attelle à la simplification des procédures. Une des premières mesures mise en place est la suppression des certificats de scolarité pour avoir droit aux allocations familiales. A elle seule, cette formalité occasionnait une tonne de paperasse et mobilisait une trentaine de personnes. Et les documents n’étaient même pas contrôlables. Ainsi, à partir de janvier, les allocations familiales seront versées automatiquement jusqu’à l’âge de 21 ans. Cette modification a été introduite par la loi de Finances. La PPR tente aussi de bancariser l’ensemble des fonctionnaires. Jusque-là 70.000 d’entre eux ne l’étaient pas (soit 10%). Au cours de l’année 2004, la paierie a passé des conventions avec des banques et procédé à la suppression des payeurs délégués (billetteurs) de l’ensemble des départements civils. Objectif: dématérialisant l’ensemble des paiements. Chose qui permettra d’assurer un meilleur contrôle. Reste que les efforts de modernisation fournis par la TGR à travers la PPR ne peuvent être concluants que si les autres départements suivent aussi. A titre d’exemple, les retards de notification de décès ou de radiation (abandon de poste, détachement, mise en disponibilité...) coûtent cher à la collectivité. Ils occasionnent une perte annuelle qui se chiffre en dizaine de millions de dirhams. Une des solutions envisagées est la mise à disposition des ministères des crédits limitatifs. Ce qui permettra de cerner les effectifs et de mieux gérer les ressources.Khadija MASMOUDI

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