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Economie

Emission obligataire: ONA veut profiter des taux bas

Par L'Economiste | Edition N°:2321 Le 18/07/2006 | Partager

. Elle lève des fonds pour rembourser son emprunt de 2001. Un taux facial de 4,27% contre 6,7% à l’époque Cinq mois après le lancement de son premier emprunt obligataire de l’année 2006 (cf. www.leconomiste.com), le groupe ONA revient à la charge avec une deuxième émission. Objectif: «rembourser la dette obligataire de 1 milliard de DH émise en 2001 et devant échoir en juillet 2006 et inscrire de nouveau la prime de risque ONA sur le marché dans un contexte favorable», indique la note d’information relative à l’opération. Le premier groupe privé marocain s’est restreint au montant requis pour s’acquitter de sa dette. Il ne lève donc qu’un milliard de DH, dans des conditions similaires à l’opération de 2001. Cette somme sera ainsi scindée en 10.000 titres d’une valeur unitaire de 100.000 DH et d’une maturité de 5 ans. L’opération intervient dans le cadre de la gestion active de la dette du groupe. Selon des analystes, ONA veut profiter de la baisse des taux souverains pour rembourser sa levée de fonds réalisée en 2001 dans des conditions plus avantageuses. Le taux facial de l’ancienne opération se situait, pour rappel, à 6,7%, tandis que les taux des bons du Trésor à 5 ans se limitent pour l’heure à 3,9% seulement.Le groupe a fixé la rémunération faciale des titres à 4,27% contre 5,45% pour la première opération en 2006. Mais il n’y a pas lieu de comparer les deux taux en raison des contextes de marché différents.En dépit de ce niveau de rémunération, l’opération devrait réaliser ses objectifs, selon les analystes. Les investisseurs étant conscients de la baisse des taux souverains. De surcroît, le taux facial fixé pour cette nouvelle émission correspond au niveau de risque qu’ils accordent à la valeur ONA. A noter que la prime d’émission relative à cette opération varie entre 40 et 55 points de base (0,4 et 0,55%). Le conseiller de l’opération n’est autre qu’Attijari Finance Corp. L’organisme centralisateur et chef de file du syndicat de placement est naturellement Attijariwafa bank. La CDG participe également à l’opération en qualité de co-chef de file. La souscription à cette levée de fonds est prévue pour les 20 et 21 juillet. Elle est ouverte uniquement aux institutionnels et OPCVM. Les souscripteurs devront exprimer leurs offres dans une fourchette située entre 100% et 100,67% du prix unitaire de l’obligation. S’ils conservent leurs titres jusqu’au remboursement final, ils devront s’attendre à un rendement actuariel brut variant entre 4,12 et 4,27% en fonction du prix d’allocation. La date de jouissance des titres est fixée au 25 juillet, date où ils seront également cotés en Bourse. La date d’échéance est prévue ainsi pour le 25 juillet 2011. Par ailleurs, les résultats de l’opération seront publiés le 27 juillet.Les membres du syndicat de placement ont choisi le mode d’allocation à la française: «Le chef de file du syndicat de placement retient les soumissions aux prix les plus élevés, correspondant aux taux actuariels les moins élevés, jusqu’à ce que le montant de l’émission soit atteint. Le chef de file fixera le prix limite de l’adjudication, correspondant au prix le moins élevé des demandes retenues et dans la limite des titres disponibles. Les soumissions retenues seront entièrement servies au prix limite soit au prix le moins élevé», est-il expliqué dans la note d’information.


Concurrence

Le groupe ONA intègre la concurrence parmi les principaux facteurs de risque à gérer. Les secteurs concernés, selon la note d’information, sont surtout la distribution et l’agroalimentaire, suite à la levée des barrières douanières et la signature des accords de libre-échange. Les activités financières doivent faire face au mouvement de consolidation dans les assurances et à l’agressivité commerciale des banques. Nouaim SQALLI

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