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Emergence: Le défi RH

Par L'Economiste | Edition N°:2490 Le 22/03/2007 | Partager

. IT: un fonds pour l’innovation de 100 millions de DH. Cité de l’automobile: l’offre Maroc dévoilée en avril. Logistique et RH: les défis majeursQUEL bilan peut-on faire d’Emergence? Les orateurs de la première journée du Forum de l’Esith sont unanimes pour affirmer qu’il était encore trop tôt pour dresser un bilan. Néanmoins, les représentants des différents secteurs ont témoigné de l’état d’avancement positif des chantiers.Dans les technologies de l’information (IT), l’accent est mis sur l’innovation et les ressources humaines. Selon Bachir Rachdi, président de l’Apebi, un fonds pour l’innovation a été créé pour une valeur de 100 millions de DH. Il a comme principaux bailleurs de fonds les opérateurs des télécoms qui consacrent 0,25% du chiffre d’affaires du secteur à son financement. Il est dédié à financer des projets de recherche et développement à hauteur d’un million de DH par projet. En matière de R&D comme en matière de formation, les professionnels des IT nouent des partenariats avec le monde de l’enseignement. Ainsi, l’Apebi entretient-elle des contacts formels avec les universités Hassan II (Aïn Chok), Al Akhawayn ainsi que celles de Rabat, Kénitra, Tétouan et Fès. Le secteur des nouvelles technologies, qui prévoit la création de 125.000 emplois d’ici 2012, «sera le premier créateur d’emplois dans les années à venir», selon Rachdi. La demande porte essentiellement sur les fonctions d’encadrement (techniciens spécialisés et ingénieurs). À ce titre, à l’horizon de 2010, le secteur va absorber 45.000 ingénieurs ce qui représente 50% de l’offre de l’initiative 10.000 ingénieurs.Dans l’urgence, ce secteur opte pour des formations de courtes durées (8 mois) afin de répondre à ses besoins en RH. De plus, il trouve dans les licences professionnelles une formule adaptée à ses réalités. «En matière de formation, notre partenariat avec les universités concerne essentiellement les licences professionnelles», affirme le président de l’Apebi.De son côté, le secteur automobile est promu a des jours meilleurs. Après une profonde crise en 2003, il renaît de ses cendres. «En 2003, nous réfléchissions à l’éventualité de fermer la Somaca, aujourd’hui, le secteur automobile réalise 1,4 milliard de DH dont 50% à l’export», déclare Larbi Belarbi, président de l’Amica. Mais le plan Emergence propulsera le secteur vers d’autres horizons. Il a tout simplement pour ambition de faire du Maroc une plate-forme d’assemblage, mais aussi de sous-traitance pour les pays à 1, 2 ou 3 jours du Maroc (Espagne, Portugal, France et Allemagne).Le forum était l’occasion d’annoncer une bonne nouvelle pour les opérateurs de l’automobile. L’offre Maroc pour la réalisation de Tanger Automative City sera lancée au mois d’avril. Mais déjà ce vendredi, 23 mars, Salah Eddine Mezouar, le ministre de l’Industrie, accompagné de 12 professionnels, fera le déplacement dans la région de Tarragone. «Il s’agira d’effectuer une opération de marketing testing auprès des professionnels de cette région pour mesurer le degré d’adaptation de notre offre à leurs besoins», affirme le ministre. Concrètement, le Maroc va proposer la sous-traitance d’une panoplie de 300 composants. «Mis à part le moteur et la boîte à vitesse, nous sommes capables de fabriquer tout le reste», précise un professionnel. Mais le Maroc ne compte pas s’arrêter au stade du produit intermédiaire. «Cette première étape nous servira de phase d’apprentissage pour pouvoir monter en gamme par la suite», explique Mezouar.Monter en gamme, c’est aussi récupérer une partie de la R&D des groupes mondiaux. «Quand nous avons proposé aux grands constructeurs d’implanter des centres de R&D au Maroc, ils ont relevé le manque en matière de ressources humaines adaptées, mais ils nous ont fait part de leur prédisposition à externaliser une partie de leur R&D aux laboratoires que nous aurons créés», informe le président de l’Amica.Lors de cette première journée du Forum Esith, tous les intervenants l’ont souligné: réussir le défi Emergence repose sur la réussite indispensable de deux éléments cruciaux: les ressources humaines et la logistique.Nabil TAOUFIK

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