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Economie

Electrification rurale : Branchement de 1,5 million de foyers sur 15 ans

Par L'Economiste | Edition N°:179 Le 11/05/1995 | Partager

L'ONE a défini un plan d'électrification globale qui prévoit un investissement d'un milliard de DH par an et conçu indépendamment de la filière technologique. Une taxe de 2 à 5 centimes par kilowatt/heure sera mise en place.

L'ONE a arrêté un plan d'électrification rural fin 1994, dénommé PERG (Plan d'Electrification Rurale Globale). Il consiste à passer à une vitesse supérieure: de 300 millions de DH à 1 milliard investis annuellement. Ainsi, si en 1995 le taux relatif d'électrification rurale est de 35%, il serait de 60% en l'an 2002 et de 100% en l'an 2010 avec 2,1 millions de foyers ruraux électrifiés.

Le PERG sera réalisé en quatre phases et ce, à partir de 1998. Durant les années 1995, 1996 et 1997, le PERG sera mis en place. Les études détaillées de réalisation et les documents d'engagement du PERG-I seront réalisés.

Le PERG se veut fédérateur de l'ensemble des programmes d'électrification rurale, en l'occurrence le PNED (Programme National d'Electrification Décentralisée) initié par le CDER (Centre de Développement des Energies Renouvelables), le PNER (Programme National d'Electrification Rurale) financé sur fonds spécial ONE, et le PPER (Programme Pilote de Pré-Electrification Rurale).

Fédération des projets

La fédération des projets vise à harmoniser les actions de chaque programme. Ainsi, le choix des villages se fera selon une vue d'ensemble des programmes. Par exemple, il s'agira d'éviter d'installer une énergie renouvelable dans un village susceptible de recevoir le réseau électrique dans un proche avenir. La validation des projets d'électrification sera du ressort du COSPER (Comité d'Orientation et de Suivi du Programme d'Electrification Rurale). Ce Comité est actuellement composé par le Ministère de l'Intérieur, celui des Finances, celui des Mines et de l'Energie et l'ONE. Il sera probablement élargi au CDER ou à d'autres instances.

L'intérêt du PERG est de dépasser le problème de la filière technologique pour penser l'électrification rurale de manière globale. Ainsi, "les énergies renouvelables, qui ne sont plus au stade pilote, connaîtront une plus large généralisation car, dans le cadre de ce programme global, elles pourront bénéficier de financements importants", explique M. Ali Fassi Fihri, directeur du CDER et du Développement et des Programmes à l'ONE. Aussi l'ONE propose-til des contrats de maintenance courante des équipements en énergie renouvelable pour un montant de 3.000DH par an.

La liste des villages sera déterminée de manière objective selon le critère de grappe pour diminuer le coût par foyer. Le critère régional sera également pris en compte en vue d'un meilleur équilibre entre régions. La liste des villages sera par ailleurs soumise pour approbation du COSPER.

Les sources de financement de l'ensemble des programmes seront les mêmes. Le PERG propose, au lieu d'un financement supporté à 100% par les collectivités locales ou à 100% par I'ONE par le biais du Fonds Spécial ONE, un nouveau mode de financement. En effet, le PNERII peut être bloqué juge M. Driss Benhima, directeur général de l'ONE, car les collectivités locales s'endettent énormément.

Le nouveau programme prévoit l'instauration d'une taxe de 2 à 5 centimes par kilowatt/heure. Le montant global serait en moyenne de 350 millions de DH qui serait versé au COSPER. Les collectivités ne supporteraient plus que 20% du coût de l'électrification. Les fonds proviendront toujours de la Banque Mondiale. Les modalités d'octroi de ces fonds peuvent être revues, car il est estimé que le schéma Trésor Public-Fonds d'Equipement Communal est un circuit assez long.

L'abonné supporterait, quant à lui, 25% du coût des installations. Le payement pourrait être effectué sur un délai de 3 à 7 ans. Des préfinancements usagers seraient sollicités auprès de la Banque Mondiale ou des fonds arabes.

Par ailleurs, dans le but de réduire les coûts et les délais de réalisation de l'électrification rurale, les actions entreprises par l'ONE ont permis de passer d'un coût de 13.000DH Par foyer en 1993 à 9.000DH par foyer en 1995, soit une réduction de 30%. Ces actions portent sur le regroupement des projets en lots importants et sur l'ouverture de la concurrence. Les entreprises qui intervenaient sur ces marchés étaient au nombre de 6. Elles sont actuellement 25. La réduction des coûts a été également obtenue par l'allégement des dispositions de réalisation, à savoir la réduction de la hauteur des poteaux, la simplification des accessoires, l'allégement des postes de transformation et enfin la libéralisation des branchements d'abonnés.

Laïla TRIKI

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