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Electricité/Electronique
La Fenelec mise sur le solaire

Par L'Economiste | Edition N°:3311 Le 02/07/2010 | Partager

. Valeur ajoutée locale: 30 à 40% de la production . L’export et la diversification offrent des marges de progressionDémantèlement douanier, ralentissement du programme d’électrification rurale généralisée (Perg), concentration de la demande, effets de la crise… autant de facteurs qui viennent compromettre la compétitivité et la pérennité de nombreuses entreprises du secteur de l’électricité et de l’électronique. C’est dans ce contexte peu favorable que la Fédération nationale de l’électricité et de l’électronique (Fenelec) a tenu, mercredi dernier, son assemblée générale ordinaire (AGO). L’événement a été l’occasion d’exposer les différents axes de développement visant à écarter les menaces qui pèsent sur l’activité. «L’énergie solaire, c’est le nouveau Perg», déclare d’emblée Youssef Tagmouti, président de la Fenelec. Selon lui, le programme solaire recèle de nombreuses opportunités pour les entreprises du secteur. D’ailleurs, mercredi dernier, la Fenelec a intégré dans ses rangs l’Association marocaine des énergies solaires (Amisole). Cet intérêt pour les énergies propres n’est pas fortuit. Sur ce point précis, le patronat souhaite se positionner au plus près des centres de prise de décision. «Désormais, nous serons l’unique interlocuteur de l’Agence marocaine de l'énergie solaire (Masen)» explique Tagmouti.En effet, le programme solaire, doté d’une enveloppe de 71 milliards de DH, représente 10 ans d’activité pour la filière. Forcément, sur ce méga-marché, les entreprises nationales ont leur rôle à jouer. La valeur ajoutée locale devra représenter 30 à 40% de la production.Cependant, si certaines compétences existent au niveau de l’expertise, de l’installation et de l’exploitation, un important transfert de technologies et de compétences reste à opérer. A ce titre, la fédération est déjà engagée dans un programme de formation aux métiers des énergies renouvelables. L’amélioration de la compétitivité à ce niveau est d’autant plus importante que la concurrence avec les entreprises internationales se fera sur le prix du kW.Autre axe de développement de la filière, l’orientation vers l’export qui s’impose. En pleine expansion, le marché africain offre d’importantes opportunités et des relais de croissance indéniables. Cameroun, Côte d’Ivoire, Nigeria, Angola et Sénégal ont été définis comme marchés prioritaires. Par ailleurs, certains pays du Golfe représentent d’importantes niches. Là aussi, des efforts considérables restent à déployer. Car, jusque-là, la part de la production à l’export ne dépasse pas les 30%. Mais le nombre d’entreprises exportatrices est en augmentation. L’année dernière, seule une dizaine d’entreprises opéraient à l’export. Aujourd’hui, plus de 50 unités se positionnent dans l’export.


Surcapacité

Alors que le programme Perg touche bientôt à sa fin (avec un taux d’électrification rurale de plus de 90%), plusieurs entreprises se retrouvent en surcapacité. D’ailleurs, sur les 10 dernières années, la capacité de production a été multipliée par trois. Les industriels comptent donc capitaliser sur l’expertise acquise en termes de câblage, de transformateurs et de dispositifs de commutation à faible tension pour s’orienter vers de nouveaux leviers de croissance.Othmane ARIDE

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