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    Electricité: La séparation production/transport divise les 27

    Par L'Economiste | Edition N°:2772 Le 08/05/2008 | Partager

    . Les eurodéputés pour une scission des activités des géants européensDes eurodéputés se sont prononcés mardi dernier pour une scission des activités de production et de transport d’électricité des géants européens, alimentant ainsi la polémique sur le démantèlement de grands groupes énergétiques européens comme EDF ou RWE prôné par Bruxelles.Tard mardi soir, les députés de la commission Industrie du Parlement européen ont rejeté par un vote très serré (26 contre, 22 pour, 3 abstentions) un amendement reprenant la «troisième voie» proposée par huit pays (Autriche, Bulgarie, Allemagne, France, Grèce, Luxembourg, Lettonie et Slovaquie), qui donnerait aux pays membres de l’UE la possibilité de «libéraliser leurs marchés sans avoir à recourir à la séparation patrimoniale».Cet amendement donnait le choix aux pays membres, entre une séparation patrimoniale et une séparation «légale», qui permettrait à un groupe de garder ses actifs dans le transport et la production en assurant la séparation des intérêts entre les deux. La commission Industrie s’est au contraire prononcée pour une séparation patrimoniale totale, qui interdit aux entreprises ou aux Etats de contrôler «directement ou indirectement» à la fois la production d’électricité et les lignes à haute tension. Cette option est aussi celle préférée par la Commission européenne, qui a malgré tout envisagé une alternative: que les géants de l’électricité puissent «louer» une de leurs activités à un opérateur indépendant.Mais les députés ont rejeté également cette «deuxième voie». L’ensemble du Parlement européen, qui a un pouvoir de codécision avec les Etats membres dans ce domaine, se prononcera sur cette question lors de la session plénière du 16 au 19 juin à Strasbourg. Les ministres européens de l’Energie, divisés eux aussi sur ce dossier qui pourrait entraîner le démantèlement de géants comme EDF et RWE, considérés comme stratégiques dans leur pays respectif, espèrent eux trouver un compromis d’ici juin.Synthèse L’Economiste

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