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Politique

Elections partielles: Premier test pour El Himma

Par L'Economiste | Edition N°:2853 Le 04/09/2008 | Partager

. La campagne débute ce samedi, scrutin le 19 septembre. 7 sièges à pourvoir à Marrakech, Safi, Mohammedia et Tiznit. Ils ont été invalidés par le Conseil constitutionnelBranle-bas de combat dans les directions des principales formations politiques. Et pour cause, 7 sièges sont à pourvoir à la Chambre des représentants les 19 et 21 septembre. La campagne électorale pour ces élections partielles doit commencer ce samedi. Le Conseil constitutionnel avait, en effet, invalidé les résultats du scrutin du 7 septembre dernier dans des circonscriptions électorales relevant des villes de Marrakech, Tiznit, Mohammedia et Safi. Quelque 716 recours avaient été déposés auprès du Conseil constitutionnel dès le lendemain du scrutin. Mais, les conclusions (verdicts) du Conseil ne sont venues que près d’une année après. «Normal», indique un juriste, parce que «chaque recours doit être traité à part et soigneusement». Quoi qu’il en soit, les électeurs dans les circonscriptions invalidées sont appelés à retourner aux urnes pour élire les futurs députés. Toutes les grandes formations politiques ont indiqué à L’Economiste qu’elles allaient y présenter des candidats. Certaines ne vont, certes, pas couvrir toutes les circonscriptions mais voient dans ces élections partielles l’occasion de se refaire une petite santé dans la perspective des prochaines échéances électorales, en l’occurrence les élections communales de septembre 2009. Ainsi, le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a décidé d’être présent dans les circonscriptions de Tiznit et Safi-sud. Cette dernière était représentée au Parlement par quatre élus (issus du Parti travailliste, MP, USFP, Istiqlal), mais l’alliance Al Ahd-PND avait contesté les résultats. Motif: seule «la clé» (symbole du PND d’Abdallah Kadiri) figurait sur le bulletin de vote le jour du scrutin, le ministère de l’Intérieur ayant oublié d’y faire figurer aussi «la voiture», symbole de son allié, le Parti Al Ahd. Dans cette circonscription, la bataille électorale risque d’être rude. Le PPS veut revenir à Safi et le Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) veut y faire ses premières classes en tant que tel. Déjà, on avance le nom de Salah Eddine El Ouadi, porte-parole du PAM, comme candidat du parti dans cette circonscription. La formation de Fouad Ali Al Himma ne compte d’ailleurs pas se limiter à cette seule circonscription. «Toutes les circonscriptions seront également couvertes», indique-t-on auprès du PAM. Ce sera notamment le cas de la circonscription de Marrakech-Guéliz où le PAM a désigné comme candidat Habib Belkouch. Dans cette circonscription, l’istiqlalien M’Hamed El Khalifa a refusé de se présenter comme le lui avait demandé le comité exécutif. Le choix s’est porté finalement sur Abdelouahed Talbi, ancien membre du cabinet d’El Khalifa.Dans cette circonscription, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) sera également présente. La formation politique, membre de la Koutla démocratique (avec le PPS et l’Istiqlal), sera soutenue par le parti d’Ismail Alaoui. Etant «en panne », à cause de la crise politique et de gouvernance interne que traverse l’Usfp, la Koutla n’a pas pu aller à ces élections, mêmes partielles, en front uni. «Nous soutiendrons, quand même, la candidature de l’Usfp dans cette circonscription, Abderrafi El Jaouahari», a indiqué à L’Economiste Ismail Alaoui, secrétaire général du PPS.


Couacs

Il semblerait que rien ne va plus entre le PND et le PAM. La dernière sortie d’Abdallah Kadiri, secrétaire général du Parti national démocratique (PND), a mis le feu aux poudres. Il n’a pas apprécié que sa «protégée», Milouda Hazib, soit écartée de la course à la Chambre des représentants dans la circonscription de Marrakech-Guéliz. Par conséquent, Kadiri répète (et rappelle), à qui veut l’entendre, que «le PND n’est pas encore dissout et que seul le Congrès national peut procéder à sa dissolution». Allusion est ici directement faite aux dirigeants du PAM qui a été créé à partir de la fusion de cinq autres partis (Parti national démocratique, Parti Al Ahd, Parti de l’environnement et du développement, Alliance des libertés et Parti initiative citoyenne pour le développement. Jamal Eddine HERRADI

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