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Politique

Elections: Le nouveau calendrier

Par L'Economiste | Edition N°:1509 Le 30/04/2003 | Partager

. Les communales auront effectivement lieu le 12 septembreÇa y est. Le calendrier officiel des prochaines échéances électorales a été rendu public hier mardi par Nabil Benabdallah, ministre de la Communication, à l'issue de la réunion exceptionnelle du Conseil de Gouvernement. Comme annoncé par L'Economiste, les communales auront lieu le vendredi 12 septembre. Elles seront précédées par les suffrages des Chambres professionnelles qui se tiendront le vendredi 25 juillet. En revanche, celles des représentants des salariés se dérouleront entre les 10 et 19 septembre 2003, suivies des assemblées préfectorales et provinciales le mercredi 24 septembre. Arrivera par la suite, le renouvellement du tiers des membres de la Chambre des Conseillers qui aura lieu le lundi 6 octobre. C'est le deuxième renouvellement après celui de 2000. La fin du processus sera l'élection des conseils des régions qui sera organisée le vendredi 24 octobre. Sur tout le calendrier, on note une permutation des consultations professionnelles et celles communales. “Pour donner du punch aux communales, il fallait envisager une phase électorale préliminaire”, note un membre du gouvernement, affilié à l'Istiqlal. Le dead-line constitutionnel pour l'ouverture de la session d'automne du Parlement sera respecté. Parole de gouvernement.Le redéploiement électoral a déjà été entériné par la majorité. Même l'opposition a donné son feu vert. La classe politique, toutes tendances confondues, semble être unanime sur la nécessité du report. Report? Non, ce terme est jugé “inadéquat”. Les politiciens parlent plutôt de “reprogrammation”. De quoi réjouir Driss Jettou. Sa méthode de consensus a encore une fois bien marché. Les mêmes raisons sont avancées par tout le monde: examens scolaires, moissons, rentrée des MRE…“La reprogrammation ne nous pose aucun problème. Puisque le but est d'accroître les chances de participation de la population!” convient pour sa part Saad Eddine El Othmani, numéro 2 du PJD. C'est en tout cas une aubaine pour les partis pour bien préparer leurs offensives électorales. Le redéploiement électoral adopté par le gouvernement ne pourra être effectif que s'il est officialisé par un texte de loi. Lequel doit être discuté et adopté par le Parlement. Cette procédure urge car le mandat des conseils communaux expire exactement le 12 juin. Au-delà, ces institutions travailleront dans l'illégalité si leur mandat n'est pas prolongé. Maintenant que les délais sont fixés, il reste à clarifier le côté organisationnel. Les élections seront tenues suivant un double système. Dans les villes où le nombre d'habitants est en deçà de 25.000, c'est toujours le suffrage majoritaire à un tour qui sera utilisé. Au-delà, les villes basculeront dans le nouveau scrutin de liste. Pas facile surtout que le nombre des communes avoisine les 1.400. L'annonce des résultats connaîtra-t-elle les mêmes retards ayant caractérisé les législatives de septembre dernier? Les partis ne relèvent pas de difficultés à ce sujet. Tout se passera bien et dans les délais. Car la superficie des communes, dit Mohamed El Ansari, président du groupe de l'Istiqlal à la Chambre des Conseillers, est plus limitée que les circonscriptions législatives.


Unité de la ville

La dernière étape de cette mobilisation sera la restructuration urbaine telle que spécifiée dans la charte communale. Les villes qui comptent plus de 500.000 habitants seront dotées d'arrondissements, à l'image des mairies, avec la création d'un Conseil de ville. Ce dernier remplacera en quelque sorte la communauté urbaine. Les décrets d'application de la loi ne sont pas encore sortis.Nadia LAMLILI

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