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    Elections: L’absentéisme menace

    Par L'Economiste | Edition N°:1780 Le 01/06/2004 | Partager

    . La participation risque d’être la plus faible depuis un quart de siècleAprès son élargissement historique, l’Union européenne s’apprête à vivre du 10 au 13 juin un scrutin “sans précédent” avec le renouvellement d’un parlement (PE) appelé à représenter pour les cinq ans à venir les 450 millions de citoyens de l’Europe à 25. Les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) partent favoris pour garder leur domination face à la gauche à l’assemblée de Strasbourg, qui comptera désormais 732 députés contre 626 lors de la précédente législature. Toutefois, la participation qui menace d’être la plus faible depuis un quart de siècle, et le score des eurosceptiques, notamment dans les 10 nouveaux Etats membres, constituent deux interrogations majeures. A noter que depuis la première élection de 1979, les européennes ont toujours fait figure de scrutin de “seconde zone” et l’édition 2004 ne déroge pas à la règle. Selon les derniers sondages, moins de la moitié des citoyens du continent réunifié se disent “certains” de se rendre aux urnes. Des pays comme la Hollande, le Portugal à l’Ouest, la Slovaquie, l’Estonie ou la République tchèque à l’Est, craignent une abstention record de 70 à 80%. En dépit d’échéances cruciales (Constitution, candidature de la Turquie) et des pouvoirs politiques croissants du Parlement européen, les grands débats sur l’avenir de l’UE peinent à mobiliser. Une fois de plus, les opinions voteront souvent en réponse à des préoccupations avant tout nationales. “A bien des égards, l’élection à venir ressemble moins à une consultation à l’échelle européenne qu’à 25 scrutins parallèles dans chacun des Etats membres”, souligne une étude du Centre for European Policy Studies de Bruxelles.Synthèse L’Economiste

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