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    Politique

    Elections communales
    Casablanca: Plus de 10.000 candidats en lice

    Par L'Economiste | Edition N°:3044 Le 11/06/2009 | Partager

    . 147 membres au Conseil de la ville au lieu de 131. 32 femmes des listes additionnelles y siègeront . Les SAP présents dans quatre arrondissementsCasablanca attise la convoitise des élus. Selon des sources de la wilaya, un peu plus de 10.000 candidats sont en course pour décrocher un siège au Conseil de l’arrondissement, tremplin obligé vers les Conseils de la ville, de la préfecture, de la région et de la Chambre des conseillers. La spécificité des élections communales, édition 2009, c’est d’abord un Conseil de la ville à 147 sièges au lieu de 131 comme c’était le cas dans le mandat arrivant à expiration. Et ce parce qu’au moins 32 femmes des listes additionnelles, à raison de deux femmes par arrondissement, y siègeront d’office sans compter, bien sûr, les autres femmes issues des listes normales. Mais d’un autre côté, la présence des élus hommes sera diminuée d’un élu par arrondissement. Dans toute la région (commune de Casablanca, commune de Mohammedia et communes rurales), le Parti authenticité et modernité (PAM) est en tête en termes de couverture des circonscriptions électorales (7,8%). Les autres partis viennent juste après avec des scores très proches: le Parti de l’Istiqlal (PI) couvre 7,6% des circonscriptions, le Parti de la justice et du développement (PJD) 6,92%, le Rassemblement national des indépendants (RNI) 6,69%, l’Union constitutionnelle (UC) 6,49%, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) 6,2%, le Mouvement populaire (MP) 5,23% et le Parti du progrès et du socialisme (PPS) 4,83%. Les arrondissements de la métropole semblent attirer le plus grand nombre de candidatures. C’est normal, puisqu’il faut transiter par l’arrondissement pour atteindre le Conseil de la ville et en conséquence pouvoir livrer compétition pour le siège de la mairie. Dans la préfecture d’Anfa qui regroupe les arrondissements d’Anfa, de Maarif et de Sidi Belyout, 9 partis politiques sont ex æquo en termes de candidatures avec un taux de 6,67% chacun (USFP, PI, MP, RNI, UC, PPS, PJD, PRV, PAM). Les 11 formations restantes ont une participation qui varie entre un peu plus de 5% (Congrès national ittihadi) et 2% pour l’UMD (2,09%). Dans la préfecture El Fida-Mers Sultan qui compte deux arrondissements (Mers Sultan et El Fida), 13 des 23 partis politiques ayant déposé leurs candidatures ont le même taux de participation avec 5,27%. De même le PRD (Parti du renouveau et du développement) et le PRE (Parti du renouveau et de l’équité) ont chacun d’eux un taux de couverture de 4,91%. Idem pour le Parti socialiste et le Parti de l’espoir qui ont une moindre participation dans les arrondissements El Fida et Mers Sultan (2,36%). Entre les deux extrêmes se trouvent 4 autres formations politiques avec un taux de près de 3%. Il s’agit du Mouvement démocratique et social (MDS), du Parti de l’union et de la démocratie (PUD), du Parti du renouveau et de la vertu (PRV), de l’Union marocaine pour la démocratie (UMD), PADS-CNI-PSU (alliance de gauche démocratique). Dans la préfecture d’Aïn Sbâa-Hay Mohammadi, c’est une autre configuration. Le trait distinctif en est d’abord la présence des «Sans appartenance politique» (SAP). Ensuite, ce sont ces mêmes SAP qui trônent en tête du peloton avec un score d’un peu plus de 7%. Ils sont talonnés par 9 partis qui sont à parts égales avec 6,47% (PAM, PAD, USFP, PI, MP, RNI, UC, PJD, PCS). Les parts des 10 autres partis restants varient entre 6,1% pour le Front des forces démocratiques (FFD) et 0,38% pour le Parti de l’avant-garde démocratique socialiste (PADS). La préfecture d’Aïn Chock-Hay Hassani a aussi sa spécificité: tous les partis, à l’exception d’un seul, ont le même score en termes de nombre de candidats présentés. Dix-sept partis politiques ont, en effet, chacun, un taux de candidatures égal à 5,6%. Le dix-huitième parti, le Parti de la réforme et de développement (PRD), se contente d’un taux de candidature de 4,83%. Non loin de Aïn-Chock, précisément à Hay Hassani, le nombre de partis politiques en compétition est de 19. Parmi toutes ces formations, 11 partis enregistrent un nombre égal de candidatures, à savoir un peu plus de 6,09%. Il s’agit de l’USFP, du PI, du MP, du RNI, de l’UC, du PPS, du MDS, du PJD, du PT, du PE et du PAM. Il est à souligner que dans cette circonscription électorale, les SAP font partie du jeu et égalisent 4 formations politiques (UMD, PS, PRD, PCS) en termes de candidats avec un taux de 5,38%. En bas du tableau, le PADS frôle à peine le 1% de taux de participation. A Sidi Bernoussi, ce sont également les SAP qui sont dominants (7,07%). Ils sont talonnés, ex æquo par 11 partis politiques avec 5,63 de candidatures. Deux autres partis ont moins de couverture: le PRE (5,1%) et le PML (3,01%). Les derniers rangs sont occupés par 7 partis politiques qui ont un taux de couverture d’uniquement 2,62%, à savoir MP, PT, PRV, PA, MDS, PEDD et PSD. Dans les circonscriptions de Ben M’sick et de Sbata, les SAP ne sont pas présents. Seuls les candidats à colorations politiques sont en compétition. Toujours est-il que les partis, au nombre de 12, ayant couvert la totalité des circonscriptions de la préfecture, ont un taux de 6,16%. La formation qui assure le moins de couverture est l’alliance PADS-CNI-PSU avec 0,13%. Chose étonnante, l’USFP n’assure que 3% de couverture.Dans les circonscriptions Moulay Rachid et Sidi Othmane, les SAP sont certes présents, mais leur présence est faible (2,22%). Toutefois, le taux de couverture le plus faible (près de 2%) revient à l’alliance gauche démocratique (PADS-CNI-PSU). Ceux des partis qui assurent l’entière couverture ont un taux de 4,88% chacun. Dans la province de Nouaceur, c’est le PI qui domine (13,58%), talonné par le PAM (13,36%). Les autres formations ont un taux d’environ 10% comme le PJD, UC, USFP, RNI et MP. Le parti PFC (Parti des forces citoyennes) est le moins loti avec uniquement 0,11% de couverture. Dans la province de Médiouna, le PAM s’arroge le plus gros lot avec près de 32% suivi du PI avec 27%. Le PJD assure une couverture de 10 points de moins par rapport au PI (17%). A Casablanca (la ville avec ses 16 arrondissements confondus), c’est le RNI (29%) qui assure le plus de couverture. L’UC et le PI viennent ensuite avec respectivement 26% et 23%. Ali JAFRY

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