×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

El Jadida: Négociations pour le rachat de l’hôtel Doukkala

Par L'Economiste | Edition N°:1773 Le 21/05/2004 | Partager

. Si la transaction se concrétise, l’établissement pourrait être démoli pour en construire un autreLES négociations sont bien avancées entre un groupe hôtelier et le propriétaire de l’hôtel Doukkala. L’aboutissement des négociations aura certainement d’heureuses incidences sur la ville. Mais l’hôtel dans son état actuel ne répond plus aux standards internationaux en matière de tourisme. Et il serait plus judicieux de démolir les bâtiments actuels pour reconstruire un hôtel selon des dispositions modernes. Les travaux de reconstructions seront certainement moins dispendieux que des réajustements qui pourraient s’avérer en fin de compte inappropriés. L’établissement ne dispose pas d’ascenseur et ses chambres ne répondent plus aux normes. L’hôtel Doukkala dispose d’une superficie de 4 hectares située dans un endroit stratégique qui attire les promoteurs touristiques. Rappelons qu’il a été privatisé en avril 1995, puis fermé en septembre 2001 pour mauvaise gestion. L’hôtel est actuellement à l’abandon. Tout à côté, l’hôtel Marah (ex Marhaba) s’étend également sur plus de 4 hectares. Fermé en juin 1996 sous de lourdes créances, il est dans un état désolant suite à des saccages en série. Les 2 hôtels sont situés dans une zone hautement touristique à l’entrée de la ville en front de mer. Des particuliers auraient aussi en ligne de mire l’hôtel Marah qui appartenait aux frères Ezzahraoui avant d’être saisi. Un projet d’extension de l’hôtel a été approuvé en 1990 pour atteindre plus de 200 chambres. Le projet n’a évidemment jamais vu le jour. Aujourd’hui, les arriérés de l’hôtel se chiffrent à plus de 100 millions de DH. L’hôtel a été mis à la disposition du liquidateur du ministère des Finances dans le cadre de la liquidation du patrimoine de la société d’assurance «La Renaissance» de la famille Ezzahraoui. Pour vendre l’hôtel, l’Etat est en passe de revoir à la baisse ses créances. En face de Marah, un troisième hôtel (Mourabitine) à l’avenue Mohammed VI (ex Av Jamia Arabia) est en chantier depuis bien des années. Son propriétaire a été invité par les autorités locales d’activer les travaux de finition pour une éventuelle ouverture cet été. Les saisons estivales et les événements se succèdent pour une ville en manque cruel de capacité hôtelière. Mais avec l’arrivée d’Ibis Moussafir en construction sur 5000 m2 pour offrir 154 chambres, les choses commencent vraiment à bouger.De notre correspondant,Mohamed RAMDANI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc