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    El Jadida: L’hôtel Doukkala toujours à l’abandon

    Par L'Economiste | Edition N°:2353 Le 04/09/2006 | Partager

    . L’établissement a fermé ses portes en 2001. Difficultés financières et mauvaise gestionTriste sort pour l’hôtel Doukkala à El Jadida. L’établissement qui avait été racheté par l’homme d’affaires saoudien, Abdelmajid Aboualjadaîl dans le cadre de la privatisation des biens de l’Etat en avril 1995 (cf.www.leconomiste.com), tombe en décrépitude. Pour cause de mauvaise gestion, ce dernier est pratiquement laissé à l’abandon depuis septembre 2001, date de sa fermeture définitive. Et pourtant, l’hôtel Doukkala, qui s’étend sur une propriété de 4 hectares, a connu à une certaine époque ses heures de gloire. Fleuron du tourisme local, de nombreuses personnalités y ont séjourné et ses chambres affichaient complet. Rien ne laissait présager cette situation désastreuse au moment de son acquisition par l’actuel propriétaire. A noter que le Doukkala occupe une situation touristique stratégique face à l’océan Atlantique non loin des hôtels Ibis et Marhaba. Actuellement, la liste des créanciers de l’hôtel Doukkala est longue. Après des jugements et des négociations marathoniennes, les salariés ont été relativement indemnisés. Les 64 employés, qui avaient été mis en chômage technique, avaient intenté un procès contre le propriétaire de l’hôtel. Mais de nombreux autres créanciers (CNSS, Radeej, et sociétés privées) réclamant des dizaines de millions de DH se bousculent aussi au portillon. Il reste notamment à payer les arriérés de la CNSS. En clair, l’ardoise est encore très lourde. Au moment de l’acquisition de l’hôtel Doukkala, le Saoudien avait pourtant un cahier des charges à respecter pour réaliser des travaux de rénovation et de modernisation. Ce qui aurait certainement permis de relancer et professionnaliser l’activité de l’établissement, indiquent des observateurs. Ce qui n’a aucunement été le cas. D’importants groupes touristiques de renommée mondiale se sont manifestés pour l’acquisition de l’hôtel. Sans suite. Mais à l’évidence, si l’affaire est un jour reprise, il faudrait consentir une grosse enveloppe pour remettre l’établissement au niveau des standards internationaux.De notre correspondant,Mohamed RAMDANI

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