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    El-Jadida: 22 familles ont peur de se retrouver à la rue

    Par L'Economiste | Edition N°:2576 Le 24/07/2007 | Partager

    . Elles logent dans les maisons de fonction de la CNSS complétement délabréesC’EST la peur au quotidien de se retrouver à la rue pour 22 familles des employés (de petites catégories) de la polyclinique d’El-Jadida. Ces familles résident depuis un peu plus de 17 ans dans des logements de fonction de la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale) situés dans le quartier Bir Anzarane. Durant toutes ces années, le prix de location arrêté à 1.000 DH est prélevé à la base sur le salaire des bénéficiaires. L’indécision sur le sort de ces foyers s’est exacerbée depuis que la Caisse a lancé son appel à intérêt international pour confier la délégation de gestion de ses 13 polycliniques. Actuellement, les habitations périclitent, faute de restauration. Les murs qui se fissurent sont envahis par l’humidité et les installations d’eau et d’électricité ont besoin de rénovation. Cependant, les familles ne peuvent entamer de quelconques travaux de reconstruction. Et pour cause, les autorisations nécessaires, même pour les menues réparations, ne sont accordées qu’aux propriétaires, explique le président de l’association des habitants des maisons de la CNSS. «En attendant, nos conditions de vie se sont sérieusement détériorées», est-il ajouté. Pourtant, tout s’annonçait pour le mieux lorsque le conseil d’administration de la CNSS tenu en 2002 avait approuvé la décision de cession de ces logements à leurs occupants. Approbation aussi par écrit de l’ex-DG de la Caisse le 12 juin 2003. Plus récemment encore, l’AG du conseil des œuvres sociales tenue en décembre 2006 a adopté à l’unanimité la même prescription. Sur les 22 chefs de familles, quatre d’entre eux sont aujourd’hui à la retraite et trois autres ont bénéficié du départ volontaire. Et pour ces derniers, la crainte de se retrouver sans toit est encore plus grande.M.R.

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