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Economie

El Fassi active le Conseil supérieur de l’emploi

Par L'Economiste | Edition N°:2679 Le 25/12/2007 | Partager

. Première réunion de l’institution depuis sa création. Le trio Idmaj, Moukawalati et Taahil examiné Programme chargé pour le Conseil supérieur de la promotion de l’emploi, organe tripartite où siègent les représentants du patronat, des syndicats et du gouvernement. Pour sa première réunion tenue hier, lundi 24 décembre, le Conseil a examiné les programmes publics en matière d’emploi et en particulier le «trio» Idmaj, Moukawalati et Taahil, lesquels visent l’intégration de 200.000 jeunes sur trois ans. Les résolutions qui sortiront du Conseil orienteront entre autres le Conseil d’administration de l’Anapec qui se tiendra ce mardi 25 décembre. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a été tenu la veille du CA de l’agence. Le Conseil a donc planché sur ces programmes, notamment sur les améliorations à introduire. Une sorte de bilan à mi-parcours. Idmaj, programme formation-insertion, remporte un franc succès. En 2006, il a permis l’intégration de 32.880 jeunes. Et pendant les dix premiers mois de 2007, 36.175 jeunes ont été insérés sachant que 40.000 insertions sont visées pour cette année. Mais même si les résultats sont jugés bons, le ministère de l’Emploi a relevé quelques difficultés. C’est le cas pour les mesures incitatives qui ne profitent pas à l’ensemble des catégories visées, les bacheliers qui sont exclus des exonérations fiscales et la condition relative au délai d’inscription à l’Anapec. Ce programme sera réajusté et les «blocages» levés. Parmi les mesures sur lesquelles le Conseil d’administration de l’Anapec devrait statuer, figurent l’extension des exonérations fiscales aux bacheliers, une meilleure communication autour du produit et l’abandon de la condition d’inscription de 6 mois à l’Anapec. Pour sa part Taahil, programme de formation à la carte et de formation pour améliorer l’employabilité des chercheurs d’emploi, vise la reconversion de 50.000 jeunes à l’horizon 2008. Jusque-là, 450 conventions ont été conclues avec 375 entreprises. Ce qui a permis à 6.245 personnes de suivre des formations. D’autres opportunités de formations ont été identifiées et seront mises en place. Des accords dans ce sens ont été conclus entre l’OFPPT et l’Anapec. Quant au programme Moukawalati, il a du mal à décoller. Il s’est heurté à des difficultés telles que le manque d’expérience des encadrants, en particulier par rapport au montage des dossiers de financement. A cela s’ajoutent l’inadéquation entre les compétences des porteurs de projets et la nature des projets proposés. Pour ce programme, un paquet de mesures «correctives» sont prévues (cf. www.leconomiste.com). Ce conseil dont la mission est consultative est chargé de coordonner la politique gouvernementale en matière d’emploi et de donner son avis sur toutes les questions concernant l’emploi. Il est également en charge du développement du dialogue entre les partenaires sociaux et de l’évaluation des mesures de promotion de l’emploi. Autres missions, l’élaboration d’un rapport annuel sur la situation et les perspectives de l’emploi et de programmes ainsi que des plans régionaux pour l’emploi basés sur la participation des intervenants locaux.


Des conseils régionaux aussi

Le code du travail prévoit la création d’un conseil de la promotion de l’emploi au niveau de chaque région. Celui-ci est placé sous la présidence du gouverneur ou de son représentant. Ce conseil a également un caractère consultatif et les mêmes attributions que le Conseil supérieur mais au niveau régional. Il est également chargé d’élaborer un rapport annuel à présenter au Conseil supérieur de la promotion de l’emploi, sur les questions et les perspectives d’emploi.K. M.

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