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Economie Internationale
La reprise est bien engagée

Par L'Economiste | Edition N°:1594 Le 04/09/2003 | Partager

. Mais l'Europe reste à la traîne. Les Etats-Unis font mieux que prévu: “Keynésianisme de guerre”L'OCDE confirme ce que les Etats-Unis disaient depuis cinq/six mois: la reprise économique au sein des pays de l'OCDE, en particulier aux Etats-Unis, semble désormais bien engagée. Pourtant, l'Europe reste à la traîne. Les Etats-Unis font même mieux que prévu, avec un taux de croissance estimé à 3% pour le deuxième semestre de 2003, contre 2,5% attendus. C'est ce qu'a déclaré Jean-Philippe Cotis, chef économiste de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), lors d'une conférence de presse à Paris destinée à présenter une évaluation intérimaire des perspectives économiques de la zone, qui regroupe les pays les plus développés.Cependant “la reprise est inégalement partagée, avec une zone de faiblesse relative en Europe continentale (...) où les signes de reprise existent mais ils sont ténus”, a-t-il indiqué. La croissance économique de la zone euro devrait être, sur le second semestre de 2003, “de seulement 1%” en rythme annuel, selon Cotis. Dans un document, l'OCDE prévoit une croissance en rythme annuel de 0,5% pour la zone euro sur l'ensemble de cette année.Face à cette faiblesse de la conjoncture de la zone euro (principal partenaire du Maroc), l'OCDE estime une nouvelle fois que la Banque centrale européenne (BCE) doit être préparée à agir, en baissant éventuellement son taux directeur actuellement fixé à 2%. Des signes de reprise existent dans la zone euro, mais “s'ils tardent à se matérialiser”, la BCE devra “relâcher les conditions monétaires”.Néanmoins, le rythme d'inflation pour la zone euro reste de l'ordre de 2%, et ce n'est sans doute pas satisfaisant pour la BCE, alors qu'aux Etats-Unis l'inflation devrait continuer de décélérer et que la déflation au Japon semble “un petit peu moins marquée”, estime l'Organisation.La BCE tient aujourd'hui jeudi 4 septembre sa réunion de rentrée, mais elle devrait laisser pour l'instant inchangé son taux directeur, qui demeure deux fois plus élevé que celui de la Réserve fédérale américaine. Le dynamisme américain s'explique en grande partie par la bonne tenue de la consommation ainsi que par “les dépenses militaires, des éléments qui relèvent du keynésianisme de guerre”, a-t-il estimé.Synthèse L'Economiste

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