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    Politique

    Eclairage public
    Il coûte à Fès 26 millions de DH par an

    Par L'Economiste | Edition N°:3035 Le 29/05/2009 | Partager

    . Plus de 100 millions de DH pour éclairer 84 km de routes . Le marché de la vidéosurveillance lancé en juinFÈS est l’une des villes les mieux éclairées. «Une convention de mise à niveau de l’éclairage public a été signée, le 26 juillet 2006, entre la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité à Fès (Radeef) et le Conseil de la ville», indique Hamid Chabat, maire de Fès. En vertu de ladite convention, les deux parties «se sont mariées» pour une durée de trois ans (2006-2009). Ce mariage de raison vient juste de se prolonger d’une année. Premier du genre, cet accord vise la gestion déléguée du service de l’éclairage public, les signalisations lumineuses tricolores et les fontaines des boulevards Hassan II et Allal Ben Abdellah. Pour Sanae Bouziane, ingénieur chef du service d’électricité de la commune, le service comprend la prise en charge de la consommation des installations relevant du périmètre administratif de la commune urbaine de Fès et alimentées par la Régie. Ce partenariat a donc pour objectif l’amélioration des éclairements, la gestion, l’exploitation et la maintenance des installations dans les périmètres des communes urbaines de Fès et de Mechouar Fès-Jdid.

    200 DH/heure de pénalité
    Ainsi, dès la première année, les retombées étaient très positives, que ce soit pour les habitants de Fès, ou les usagers de la route et les piétons. Aujourd’hui, la ville se vante d’avoir un éclairage sécurisant et agréable pour un meilleur confort de vie, souligne Bouziane. A noter que le secteur a été cédé par la commune pour 26 millions de DH/an avec une augmentation annuelle de 5%. La particularité de cet accord, c’est qu’il prévoit aussi des sanctions. Ainsi, si les pannes constatées sont supérieures à 10% du nombre des sources lumineuses, la commune applique des pénalités qui peuvent atteindre 200 DH l’heure pour chaque panne pour un plafond de 10% du décompte. A noter que le délai d’intervention est fixé à 1 heure. Pour ce qui est du délai de la remise en état, il varie entre 2 heures pour les lampes de signalisation tricolore et 48 pour les foyers lumineux isolés. La Radeef n’a donc pas intérêt à ce qu’un candélabre soit éteint. En sa qualité de signataire de l’accord, elle s’engage à assurer le fonctionnement de l’éclairage public dans la circonscription de la commune de Fès pour une durée moyenne de 4.200 heures/an. De fait, tous les moyens ayant les qualités pour accomplir les tâches dans les délais prévus sont mis en place, en plus d’un numéro de téléphone réservé aux réclamations des citoyens. En ce qui concerne l’entretien, la Régie est tenue de disposer du personnel qualifié suffisant. Ceci pour permettre, à tout moment, la maintenance et la réparation des installations. En cas d’interruption du service, même partielle, la Régie doit aviser la commune dans les délais les plus courts et au plus tard dans les 24 heures. Parallèlement à cette convention, le Conseil communal a investi plus de 100 millions de DH dans ce secteur durant les trois dernières années. «Ce budget a servi à mettre à niveau les signalisations de 20 carrefours (soit 30% de l’existant), l’installation de 2.512 candélabres et 3.464 points lumineux», souligne Hassan Figuigui, responsable des installations lumineuses à la Commune. Et d’ajouter que le résultat est que Fès dispose actuellement de 84 km linéaires de routes éclairées. Bref, tous les quartiers, avenues et boulevards de la ville sont illuminés. D’autre part, dans un esprit de sécurité et de bien- être de la population, la ville se penche actuellement sur le projet d’installation des caméras de surveillance. Ce marché, relevant du service de l’éclairage public, sera adjugé le 4 juin prochain. Ce projet prévoit d’équiper 260 sites de caméras de surveillance. Le budget alloué à cette opération est de l’ordre de 30 millions de DH. «Nous sommes déterminés à aider les services de la DGSN dans leur lutte contre la criminalité», a indiqué Chabat. Selon lui, les caméras numériques seront installées convenablement dans la ville tout en assurant une continuité visuelle. Elles permettront, outre une veille en permanence, une intervention préventive et répressive des forces de l’ordre dans les points névralgiques. L’objectif étant de surveiller tous les angles des avenues, rues et ruelles, de jour comme de nuit. Le Conseil a opté pour de petites machines de haute définition numérique (HDN). Outre la qualité de l’image, ces caméras peuvent conserver jusqu’à 30 jours d’archives avec la possibilité d’être télécommandées à distance. D’ailleurs, la commune financera aussi l’aménagement d’un bureau de contrôle, sis dans la préfecture de police de Fès. D’autres moyens d’aide et de soutien au travail des services de sécurité seraient également à l’étude. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI
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