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    Eclairage public
    El Jadida résorbe les points noirs

    Par L'Economiste | Edition N°:3035 Le 29/05/2009 | Partager

    . Des actes de vandalisme plongent des ruelles dans le noir C’est un service d’éclairage public de la commune urbaine d’El Jadida qui s’occupe de la planification, de la remise en état et de la résorption des points noirs de la ville. Une convention est renouvelée annuellement avec la Radeej (Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité d’El Jadida) pour le remplacement des ampoules. Le contrat stipule que la municipalité devra débourser près de 1,5 million de DH à la régie pour l’année 2009. Les réclamations pour les ampoules éteintes des quartiers s’effectuent auprès de l’administration de la ville. La ville dispose de 8.725 foyers lumineux, candélabres et poteaux pour son éclairage. Des consoles fixées aux façades de maisons font peur aux habitants. Ces derniers redoutent de payer l’éclairage de la rue. La ville compte également 40 mâts projecteurs avec 80 ampoules d’une puissance de 2.000 watts chacune pour illuminer la plage et le parc Mohammed V. La municipalité a déboursé près de 7,9 millions de DH comme facture de l’éclairage public pour l’année 2008. Les factures trimestrielles sont plus élevées pendant la période estivale. Les projecteurs de la plage restent allumés toute la nuit durant l’été. Ils s’éteignent vers 22h pendant les autres saisons. Des repérages ont été effectués pour localiser les points noirs de la ville. Des lampadaires vétustes ont été repérés dans les quartiers de Mouilha, Al Mostakbal, Al Qods et quelques ruelles de Saâda. D’autres zones sont dans le noir pendant la nuit, comme c’est le cas des alentours de Bir Anzarane (derrière la polyclinique) et des parties des zones villas Kodiat Ben Driss et près des facultés des sciences et des lettres. Des actes de vandalisme plongent des ruelles dans le noir. Délibérément, des voyous lancent des pierres pour briser les ampoules. Une manière de s’approprier un territoire de chasse et de pratiques illégales. Les projets de réfection des différents points noirs sont en cours d’approbation pour un montant estimé à 1,8 million de DH, est-il déclaré. Un autre projet d’éclairage concerne le bd Jabrane Khalil Jabrane qui s’étend sur 5 km et dont une partie est en cours de construction. Mais les réparations et les remises en état devront sans doute attendre après les élections. Pour leur part, les douars Ghazoua et Hay Matar ont été nouvellement éclairés pour des investissements de l’ordre de 700.000 DH. Le boulevard Ennassr, récemment créé, a nécessité près de 1,9 million de DH pour sa mise en lumière. L’OCP a déboursé 2 millions de DH pour des candélabres de qualité sur une partie de la route menant vers Casablanca et jusqu’à l’hippodrome Lalla Malika où aura lieu en octobre le Salon du cheval. De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

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