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Eau: Premiers résultats des programmes Meda

Par L'Economiste | Edition N°:2767 Le 30/04/2008 | Partager

. Neuf projets pour la période quinquennale 2003-2008. Une bonne gestion passe par le débat APRÈS Amman, Jordanie, c’est Marrakech qui a abrité, du 28 au 30 avril, la seconde rencontre régionale MEDA pour la gestion locale de l’eau. Objectif: renforcer l’impact des résultats générés par les neufs projets du programme MEDA-Eau répartis dans la plupart des pays MEDA (Egypte, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine, Tunisie et Turquie) et réalisés durant la période quinquennale 2003-2008. Cet événement, le premier du genre au Maroc, fournit une plateforme pour l’échange d’expérience et de savoir faire acquis par des régions et également des professionnels, des centres de recherche et de formation, des universités et des ONG locales. Près de 160 participants et experts étaient au rendez-vous donné par le RMUS, unité régionale de monitoring et de support aux projets. Une occasion aussi pour discuter les possibilités d’initiatives similaires, en cohérence avec les initiatives européennes tels que l’initiative «Horizon 2020» pour la dépollution de la mer méditerranéenne en 2020 et l’instrument européen de voisinage et de partenariat (ENPI).Abdelkbir Zahoud, secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement a rappelé d’ailleurs que le Maroc a lancé depuis plus de quatre décennies une stratégie pour la préservation des ressources. «Le pays doit faire face à une demande croissante en eau dans un contexte naturel défavorable et marqué par une variabilité hydrologique, laquelle est exacerbée par l’incertitude lourde des changements climatiques», ajoute-t-il. De fait, les nouveaux défis vitaux, liés aux problèmes de rareté croissante de l’eau, exigent désormais la mise en place de stratégies intégrées et durables. «L’eau est devenue rare et la demande ne cesse de croître «, affirme Mohamed Ennabli, président du consortium en charge de la RMUS. Sa gestion nécessite des arbitrages réfléchis, pour prévenir les conflits sociaux et troubles politiques. Seule donc, d’après les intervenants, une bonne gestion locale de l’eau instaurant un débat national dans chacun des pays et régions concernés, peut éviter l’exclusion dans la prise de décision. Pour rappel, le programme MEDA-Eau s’inscrit dans le cadre de l’aide accordée par l’Union européenne au développement du secteur de l’eau dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient (ANMO). Doté d’un budget de 40 millions d’euros, ce programme vise l’amélioration des conditions de gestion locale de l’eau grâce à la coopération entre des organisations à but non lucratif des Etats membres de l’UE, en partenariat avec des organisations semblables. Renforcement des capacités, construction de stations pilotes, transfert de technologies et sensibilisation de la population en sont les actions phares.Lancé en 2003, ce programme est orienté vers trois domaines: l’approvisionnement en eau et la réutilisation des eaux usées, la gestion des eaux d’irrigation et l’amélioration de la prise de décision en matière d’irrigation. Et enfin la gestion de la sécheresse.Hanane HASSI

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