×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1246 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1250 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
Economie

Eau: Attention à la «solidarité injuste»!

Par L'Economiste | Edition N°:1532 Le 04/06/2003 | Partager

. Des participants au Congrès de l'AGHTM ont soulevé le déséquilibre créée par le système de péréquation de la tarification . Les spécialistes de l'eau composent avec une nouvelle donne…. … celle qui érige désormais l'accès à l'eau potable comme étant un droit fondamental «Depuis des décennies, le Maroc mène une politique dynamique de l'eau avec des réalisations hydrauliques exceptionnelles pour relever des défis liés à l'accroissement démographique, à l'augmentation de la consommation, aux besoins de l'irrigation et menaces de pénurie en eau», a souligné Jean-Michel Barbier, président de l'AGHTM, lors de l'ouverture du Congrès de l'eau et l'environnement. Ce dernier se tient jusqu'au 5 juin à Casablanca.Près de 500 participants français, belges et marocains se sont inscrits à cet événement: experts, ingénieurs, praticiens et spécialistes des questions de l'eau, mais aussi des élus et acteurs de l'hygiène publique de l'eau, de l'assainissement, du traitement des déchets…Objectif: trouver des solutions aux contraintes économiques concernant l'accès à l'eau et débattre de questions liées à l'optimisation de sa gestion et l'amélioration du cadre de vie. Mais aussi composer avec une nouvelle donne, celle qui érige désormais l'accès à l'eau potable comme étant un droit fondamental. A l'ouverture du congrès, une table ronde a été tenue autour du thème «Accès aux services d'eau et d'assainissement«. Aujourd'hui, face à la croissance démographique rapide et à la diversité de la demande, l'eau devient une ressource de plus en plus rare. En 2050, 9 milliards d'êtres humains devront s'approvisionner en eau potable, estiment les experts. S'ajoute à cela une multiplicité des problèmes liés à l'environnement.Face à ce constat mondial, le Maroc mène une politique pour optimiser la gestion et l'accès à l'eau potable. Ali Fassi Fihri, directeur général de l'ONEP, en a présenté les grandes lignes. Selon lui, la quasi-totalité de la population urbaine, soit près de 88%, a accès à cette ressource. Pour sa part, le milieu rural est desservi à hauteur de 50%. Cependant, l'assainissement reste encore le parent pauvre à l'échelle nationale. . Modèle chilienLes axes stratégiques de l'Office à l'horizon 2007 sont de renforcer, sécuriser et pérenniser l'existant. Mais parallèlement, généraliser l'accès à l'eau potable à l'ensemble de la population et surtout en milieu rural. Autre axe, la protection des ressources en eau par une intervention plus efficace en matière d'équipement et d'exploitation des systèmes d'assainissement. Ainsi, toujours à l'horizon 2007, le taux d'accès prévisionnel serait de l'ordre de 92% avec davantage de préoccupations en matière d'hygiène et de protection de l'environnement. Pour l'AFD (l'agence française de développement) dont l'eau représente le tiers du portefeuille d'activité, «le Maroc reste l'un des pays les plus avancés dans la mise en place d'une politique de gestion de l'eau«. Mais l'enjeu est d'en favoriser l'accès pour les populations les plus défavorisées et les régions enclavées et en financer le coût. Au cours des débats, plusieurs intervenants se sont opposés à la thèse de péréquation qui fait que les plus riches paient pour les plus pauvres. «Une sorte de solidarité injuste qui fait que 30% paient pour les 70%, moyennant le même service«, a tenu à signaler un opérateur marocain. Le système de justice sociale au cas par cas, en fonction de la situation de chaque famille tel le modèle chilien, reste la solution idoine, a ajouté un expert de l'AFD.Amin RBOUB

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc