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    Economie

    Du cactus pour booster l’emploi

    Par L'Economiste | Edition N°:1909 Le 03/12/2004 | Partager

    . Et aussi pour l’alimentation humaine et animale, pharmacologie…. 100.000 ha plantés d’ici à 2020 fortement pourvoyeurs d’emploi. Cette plante pousse sans difficulté dans les milieux arides   Nombreuses sont les vertus du cactus, cette plante grasse peu avenante. Saviez-vous que ses dérivés servent aussi bien dans la pharmacologie que la cosmétologie, sans compter l’alimentation humaine? Ou de fourrage pour le bétail surtout en période de sécheresse? Et mieux encore, la production de cactus améliore conséquemment les revenus des agriculteurs et crée des opportunités d’emploi en milieu rural, comme cela est le cas dans plusieurs pays comme le Mexique, l’Italie et l’Afrique du Sud.Le Maroc, qui semble convaincu de ces bienfaits, compte donc développer la culture de cette plante, qui pousse dans les zones arides avec une facilité déconcertante. En effet, d’ici 2020, quelque 100.000 hectares de cactus seront plantés, notamment pour contribuer à la diversification biologique, selon un projet du ministère de l’Agriculture rendu public le 2 décembre.Mohamed Mohattane, secrétaire d’Etat chargé du Développement rural, qui intervenait à l’ouverture de la “3e journée nationale sur le cactus” tenue sous le thème “le cactus, un atout pour le développement des zones arides et semi-arides” à Ben Guérir, a expliqué que cette politique vise à promouvoir la situation socioéconomique des agriculteurs en milieu rural et à contribuer à la diversification biologique. En dépit des efforts déployés par le ministère en matière d’amélioration du pâturage à travers la plantation fourragère, notamment le cactus, les résultats n’ont pas atteint les objectifs escomptés, a déploré Mohattane. Il faut rappeler que la superficie plantée actuelle ne dépasse guère les 10.000 ha de cactus. Un déficit qui s’explique par plusieurs raisons, notamment la situation foncière des pâturages en plus de facteurs liés à l’exploitation anarchique et excessive des pâturages. La province de Kalaât Sraghna figure parmi celles qui connaissent un développement important de ce genre de plantation.Rappelons que les spécificités, la morphologie et la physiologie de cette plante, dont le développement ne nécessite pas un effort particulier, ont des retombées économiques très importantes, notamment sur le développement des régions arides et semi-arides. Et pour Mohattane, la plantation de cet arbuste doit être accompagnée d’une vision globale sur son utilisation. Le secrétaire d’Etat s’est dit, par ailleurs, convaincu que la naissance d’une association nationale, dont l’assemblée générale constitutive a eu lieu lors de la rencontre, et son adhésion dans le forum mondial du cactus (au siège de la FAO à Rome), jouera un rôle important dans le développement, la transformation et la fructification de cet arbuste au Maroc. Avis partagé par le gouverneur de la province de Kalaât Sraghna, Amine Mrabet Targhi, qui a appelé à promouvoir la plantation du cactus dans la région, sachant qu’elle constitue un soutien au développement des zones bour. Synthèse L’Economiste

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