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    Doukkala
    Comment développer le maraîchage dans la zone bour

    Par L'Economiste | Edition N°:2663 Le 30/11/2007 | Partager

    . Une stratégie évoquée par la direction de tutelle. La culture sous serre et irriguée privilégiée COMMENT relancer la culture des primeurs dans la région bour des Doukkala et dont la production a, sensiblement, chuté ces dernières années?L’accroissement des tensions sur les ressources souterraines et la persistance des déficits pluviométriques ont engendré une détérioration de la qualité de l’eau. Les superficies les plus menacées sont localisées dans une bande côtière de 5 km de largeur et de 30 km de longueur.La problématique a été abordée lors d’une journée organisée par la DPA (direction provinciale de l’agriculture) d’El Jadida et le ministère de l’Agriculture dans une exploitation agricole, mercredi dernier (cf. www.leconomiste.com). L’objectif était de sensibiliser les producteurs maraîchers en matière de modernisation et de réhabilitation collective de l’agriculture irriguée. Le but est évidemment d’assurer une meilleure économie et valorisation de l’eau d’irrigation. La rencontre a d’ailleurs été placée sous le thème de l’«Economie et gestion de l’eau d’irrigation». Les agriculteurs de la région, principalement concernés, ont fait le déplacement en masse. Les interventions se sont déroulées en arabe dialectal afin de faciliter la compréhension du sujet. Rappelons que jusque dans les années 90, la région des Doukkala était réputée pour sa grande productivité en matière de produits maraîchers. Aujourd’hui, la situation a bien changé et nombre d’exploitations sont désormais à l’abandon, notamment à Bir Jdid, Chtouka et Sidi Ali Ben Hamdouche. Seules 4 coopératives, sur 38, sont encore en activité. Maintenant, il s’agit de réactiver le secteur en incitant les agriculteurs à reprendre le chemin des champs et à changer de stratégie. Des mesures d’accompagnement sont prévues, notamment pour le développement de la culture sous serre et du système d’irrigation de goutte-à-goutte. Ce que font déjà de grosses exploitations agricoles, avec succès. La réalisation de ce projet de réhabilitation pourrait s’effectuer grâce à des investissements lourds et en puisant dans les eaux du fleuve Oum Er-Rabia.De notre correspondant,Mohamed RAMDANI

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