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    Dossier TétouanUne ville nouvelle et un aéroport international en projet

    Par L'Economiste | Edition N°:1165 Le 14/12/2001 | Partager

    . Le but est d'alléger la pression sur le littoral et résoudre les problèmes d'habitat. Le choix du site a été arrêté et accepté par les walis de Tanger et TétouanLa construction d'une ville nouvelle est actuellement à l'étude entre Tanger et Tétouan. C'est l'un des axes stratégiques du plan de redressement économique de la Province de Tétouan, élaboré par l'Agence urbaine de la ville. Le choix du site a été déjà arrêté. «Le lieu optimal, du point de vue de l'aménagement du territoire, est la zone dite Crochet-Blanco», souligne le directeur de l'Agence urbaine de Tétouan, Allal Sekrouhi. Ce site est à mi-chemin entre Tanger et Tétouan, le long de la route nationale. Sa localisation semble avoir été approuvée par les deux walis concernés, Mohammed Halab (Tanger) et Mohamed Rharrabi (Tétouan). Ces derniers semblent être convaincus par ce choix stratégique. Un plan d'aménagement de cette ville nouvelle sera lancé au courant de l'année prochaine.Une ville nouvelle aura le mérite d'alléger la pression urbanistique exercée sur le littoral et de résoudre bon nombre de problèmes d'habitat. La ville nouvelle de Crochet-Blanco sera également appelée à abriter les infrastructures lourdes en investissement et qui seront communes aux deux villes. C'est le cas par exemple d'un complexe sportif, d'une zone commerciale ou même d'un aéroport.Ce dernier projet mérite une attention particulière. Tétouan dispose déjà d'un aéroport, celui de Saniat Rmel. Toutefois, sa localisation (à l'intérieur des périmètres urbains) et son fonctionnement empêchent l'application d'un certain nombre d'orientations stratégiques «qui consistent à consolider la dimension méditerranéenne du Maroc», précise Sekrouhi. Il est de même pour Tanger. L'aéroport Boukhalef ne peut pas jouer le rôle qui lui est réservé. Ces deux aéroports peuvent même constituer une contrainte au développement normal des deux villes.La construction d'un aéroport dans la ville nouvelle de Crochet-Blanco est autant plus importante que le plan stratégique recommande également la construction d'un chemin de fer.La région Tanger-Tétouan est appelée à jouer un rôle prépondérant dans les secteurs à la fois touristique, industriel, commercial et même financier. Pour ce faire, un grand effort en matière d'équipement doit être fourni par les autorités publiques.Le site sur lequel sera construit la ville de Crochet-Blanco est composé essentiellement de terrains appartenant à des particuliers. La topographie de ces terrains et la disponibilité foncière sont des indices encourageants. D'ailleurs et comme par anticipation, certaines habitations et industries commencent même à s'installer dans ce site.Tanger et Tétouan ont plusieurs points en commun. Malgré une compétition historique qui existe entre les habitants des deux villes, les relations économiques, sociales et même politiques y sont très développées. Ces projets ne feront que consolider encore plus ce binôme.


    6 millions de DH pour réhabiliter Oued Martil

    Alors que Oued Martil (Oued Mhannech comme le surnomment les Tétouanais) constituait jusqu'à une date récente le principal point d'attraction et d'animation des villes de Tétouan et Martil, il constitue aujourd'hui un des problèmes environnementaux de ces deux villes.Le Comité technique de suivi sur Oued Martil a été créé afin de mener un travail en synergie avec tous les intervenants (voir encadré). C'est ainsi qu'est né le projet de réhabilitation et d'aménagement de Oued Martil. Ce projet est conduit sous la responsabilité du wali de Tétouan et la coordination est assurée par le directeur de l'Agence urbaine de la même ville.En effet, la pollution de Oued Martil a atteint des niveaux dangereux. Des odeurs nauséabondes se dégagent de l'Oued tout au long de l'année. Il constitue le principal réceptacle des eaux usées domestiques de Tétouan et de Martil. Jusqu'à ce jour, ces eaux usées ne sont pas traitées. La construction d'une station d'épuration a été programmée dans le cadre de la gestion déléguée. Les unités industrielles situées le long de l'Oued (papeteries, industries textile, abattoirs, laiteries, unité électrochimique…) déversent directement leurs eaux usées dans l'Oued, sans traitement préalable, ce qui constitue une atteinte grave à l'environnement. Oued Martil constitue ainsi un véritable égout à ciel ouvert.En hiver, lors des fortes précipitations, Oued Mhannech déborde souvent et cause de graves inondations. Aussi, les zones inondables sont, depuis quelques années, occupées par des bidonvilles et cette situation, estiment les experts, s'aggrave de plus en plus.Afin de remédier à tous ces problèmes, une enveloppe de 6 millions de DH a été consacrée pour ce projet avec l'aide de la Municipalité de Barcelone. Abdelmohsin EL HASSOUNI

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