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Dossier Settat-BerrechidIndustrie: Beaucoup de problèmes et peu de solutions

Par L'Economiste | Edition N°:967 Le 28/02/2001 | Partager

. La disparition de certains avantages fiscaux est en partie la cause de la fuite des investisseurs de Settat et Berrechid . Seules restent les sociétés qui ont les «reins« solidesSans doute, le premier frein à l'investissement dans la région de Settat remonte à juin 1998, date à laquelle le code des investissements a été modifié. Dans le décret d'application, la région de Settat a été exclue de la liste des préfectures et provinces où des réductions de l'IS et de l'IGR sont accordées aux sociétés qui y sont installées. Cette mesure, véritable douche froide pour le secteur privé dans toute la région de Settat, a eu comme conséquence la fermeture de diverses entreprises et le changement de cap de plusieurs investisseurs. «Notre province ne mérite-t-elle pas plus d'encouragements à l'investissement?« s'interroge un élu de Settat.Parallèlement, la Chambre de Commerce et d'Industrie a recensé un certain nombre de lacunes relatives aux zones industrielles (ZI) de Settat et Ber-rechid. Nous pouvons, à titre d'exemple, citer le faible niveau d'offres en terrains équipés malgré la demande de plus en plus pressante d'investisseurs étrangers, l'absence de services de maintenance et de gestion des ZI et l'inexistence de bâtiments prêts à l'emploi.Bien que très peu actives, les associations des ZI ont également manifesté leurs préoccupations quant aux conditions dans lesquels se trouvent leurs zones industrielles: faiblesse de l'éclairage public, manque d'espaces verts, problèmes de transport en commun (si un taxi vous dépose dans une ZI, il faut retourner à pied en ville), dégradation de la voie, assainissement liquide (Berrechid)…La zone industrielle de Settat, d'une superficie de 32 ha, est composée de deux tranches. La première a été construite par la CDG (Caisse de Dépôt et de Gestion) en 1984. Le prix du mètre carré n'a pas dépassé, au moment des cessions, les 90 DH. Tous les 83 lots qui constituent cette première tranche ont été vendus à 31 sociétés, dont 19 PME. Toutefois, seules 14 sociétés sur les 31 sont aujourd'hui fonctionnelles.La deuxième tranche de la zone industrielle de Settat, dont l'aménageur a été la municipalité, a été construite en 1988. Le prix du mètre carré a atteint 160 DH. Sur les 55 lots de cette deuxième tranche, 47 sociétés se sont installées, mais 24 seulement d'entre elles sont à ce jour opérationnelles. Les autres sont toutes en veilleuse. La deuxième tranche reste, toutefois, problématique puisque les titres fonciers, dans l'attente de l'apurement de la situation de l'assiette foncière, n'ont pas encore été délivrés aux sociétés.En outre, certaines sociétés, bien qu'étant en fonctionnement, ont de sérieux problèmes et risquent même la fermeture.En somme, seules les plus importantes sociétés, comme Settavex, Roca, Cristalstrass ou Indusalim peuvent aspirer à un avenir prometteur.


Fiche technique de la ZI de Berrechid

Aménageur: Commune Urbaine de BerrechidSuperficie: 35 haPrix de cession: 250 DH/m2Nombre de lots: 74Nombre de lots valorisés: 63A. E. H.

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