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Dossiers

Dossier SantéCouverture médicale généralisée: L'éternel projet

Par L'Economiste | Edition N°:1153 Le 28/11/2001 | Partager

. L'AMO est le principal pilier de la réforme du système de santé. Progressivement, la population couverte doit passer de 15% actuellement à 30, puis 50%Cette fois est peut-être la bonne. En tout cas, les services de Thami El Khyari y croient dur comme fer. Ils affirment que le projet de couverture médicale généralisée doit passer en Conseil de gouvernement «prochainement». Ce qui est sûr, c'est que les experts chargés par le Premier ministre d'élaborer les différents aspects du projet ont bouclé leur rapport il y a déjà quelques mois. Le suspense demeure complet sur le contenu vu les sensibilités et les débats que ce projet a suscité jusque-là. «C'est un dossier épineux et il n'est pas question qu'il soit une nouvelle fois bloqué», soulignent des responsables du Ministère de la Santé publique en réponse à l'état d'avancement de l'AMO. Ce projet vieux d'au moins dix ans est complètement grippé. Un premier pas positif avait été franchi avec la sortie de la loi-cadre en septembre 2000. Mais depuis, il n'y a eu que des bagarres et des scénarios faits, puis défaits. C'est à se demander si l'AMO est condamnée à rester éternellement en projet.L'extension de la couverture médicale nécessiterait au moins 1 milliard de DH, selon les estimations de la CNOPS (Caisse Nationale d'Organismes de Prévoyance Sociale). Mais le financement n'est pas le seul blocage. Le vieillissement de la population active chez les fonctionnaires pose problème pour la couverture des retraités. Le choix de l'organisme gestionnaire pose également problème. CNOPS, CNSS ou autre organisme public spécialement créé pour l'AMO, aucun candidat ne fait l'unanimité.Avec le RAMED (Régime d'aide médicale aux économiquement faibles), regroupé dans le même projet, l'AMO constitue le pilier de la réforme du système de santé. Ce sont les deux changements institutionnels majeurs dans le volet financement. L'AMO est basée sur le principe contributif financé par des cotisations obligatoires. Pour le RAMED, il s'agit d'une mesure de solidarité qui sera financée par la fiscalité. Si l'AMO est appelée à devenir progressivement universelle, le RAMED, lui, est une mesure subsidiaire qui devrait éviter qu'une partie de la population ne se retrouve hors circuit. La réforme de la couverture médicale doit permettre d'infléchir la part des paiements directs des ménages dans les dépenses de santé. Selon les projections du ministère, l'entrée en vigueur de l'AMO et du RAMED porterait de 16,4 (97-98) à 30% la part de la couverture médicale dans la dépense globale de santé en 2004. Ainsi, les paiements directs des ménages qui représentent actuellement 54% de la dépense globale verront leur part réduite à 37 ou 40% selon les scénari minimaliste ou maximaliste respectivement.L'extension de la couverture médicale se fera de manière progressive. Avec l'obligation d'intégrer dans un premier temps tous les salariés des secteurs public et privé, la couverture devrait passer de 15% actuellement à 30%. Mais les ambitions des initiateurs du projet ne s'arrêtent pas là. Ceux-ci visent les 50% après l'intégration des autres catégories socioprofessionnelles. A noter que l'entrée en jeu de l'AMO et du RAMED va réguler le financement du système de santé et contribuer à le restructurer. Cette future donne est censée rétablir l'équilibre entre la médecine libérale et la médecine publique dans l'offre de soins. Elle va surtout stimuler l'investissement dans les deux secteurs et relancer la micro-économie de l'ensemble du système. Sur le plan macroéconomique, la fraction du PIB revenant à la Santé devrait être un peu plus importante (entre 5,4 et 5,8%). H. F.

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