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Affaires

Dons royaux: Le verdict, enfin!

Par L'Economiste | Edition N°:2797 Le 12/06/2008 | Partager

. Des peines allant jusqu’à 5 ans de prison . La Cour prononce 5 acquittements CEUX qui monnayaient les itinéraires du Roi ont finalement été jugés (www.leconomiste.com). Et la Cour d’appel de Rabat n’y est pas allée de main morte. Elle a prononcé, mardi 10 juin dans la soirée, des peines allant de 6 mois à 5 ans de prison contre 22 accusés. Trois prévenus ont hérité des plus lourdes peines. Il s’agit de Mustapha Taleb Aalla, Mohamed Zgani et Mohamed Rguign qui ont écopé de 5 ans de prison et d’une amende de 30.000 DH chacun. Les accusés Youssef Alaoui Moustaiine, Badre Salki et Idrissi Moulay Al Hassan ont écopé d’une peine de 4 ans de prison assortie d’une amende de 20.000 DH chacun. Manifestement, la Chambre chargée des crimes économiques et financiers de la Cour d’appel de Salé, a tenu à bien distinguer entre les différents «niveaux» de ce réseau qui falsifiait les doléances royales. Et ce sont les courtiers qui en pâtissent le plus, tel Zgani qui a été condamné à 5 ans de prison ferme. Dans la deuxième catégorie, figure les «informateurs» qui divulguaient les itinéraires des cortèges royaux aux «semsara» (courtiers) pour que ceux-ci puissent les intercepter. C’est le cas notamment d’Idrissi Moulay Al Hassan. Cuisinier dans une résidence royale, Idrissi a été contacté, à plusieurs reprises, par le courtier Zgani. Sept prévenus dont Mohamed Sahnoun Chaâra, ancien caïd à Salé, Noureddine Cherkaoui Lghzouani et El Hassan Raghni bénéficient, eux, d’acquittements. La Cour a également décidé de lever la saisie frappant les biens des sept personnes relaxées dans cette affaire. Les accusés étaient notamment poursuivis pour «constitution de bande criminelle spécialisée dans l’escroquerie, la falsification et l’utilisation de documents officiels et administratifs». Rappelons que l’affaire de détournements des dons royaux a éclaté au grand jour fin 2007. Vingt-huit personnes, dont des employés de résidences royales ou princières, avaient été arrêtées par les agents de la Brigade nationale de police judiciaire (BNPJ). Le rapport rédigé quelques semaines après les arrestations, établissait l’existence d’un réseau spécialisé dans la falsification d’identité pour bénéficier de dons royaux. Ce réseau se composait de deux catégories: la première est majoritairement employée dans les résidences royales, alors que la seconde catégorie est principalement constituée de courtiers spécialisés dans les agréments de transports. Les premiers assuraient le volet administratif de la procédure en obtenant les agréments, tandis que les seconds se chargeaient de leur commercialisation.Naoufal BELGHAZI

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