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Economie

Dix ans d’euphorie dans le crédit-bail

Par L'Economiste | Edition N°:2501 Le 09/04/2007 | Partager

. 29,6% de croissance et 10,53 milliards de DH distribués en 2006. L’automobile reste la valeur sûre des opérateursLE crédit-bail confirme son embellie en surfant sur un cycle de croissance ininterrompue depuis plus de dix ans. De quoi prendre le contre-pied des théories des cycles économiques. Toutes les branches du leasing connaissent un véritable boom, entraîné, il est vrai, par une explosion du crédit-bail automobile. Les financements décaissés en 2006 s’élèvent à 10,5 milliards de dirhams. C’est une hausse de près de 30% (29,6 exactement). Cela confirme également la reprise de l’investissement notamment dans les moyennes et petites entreprises, celles-là même qui forment l’essentiel des clients qui font appel à ce mode de financement. L’autre gros contingent de la clientèle du leasing se trouve dans les professions libérales. Médecins, architectes ou avocats s’équipent massivement en recourant au crédit-bail.Au rythme de croissance actuelle, sauf événement exceptionnel, même la modification introduite sur la TVA dans la loi de Finances et le cauchemar du butoir que redoutent les opérateurs du secteur, ne devrait pas freiner cette dynamique. Dans le détail, le crédit-bail mobilier (CBM) s’accapare la part du lion. 9 dirhams sur 10 que décaissent les sociétés de leasing sont affectés à l’acquisition de biens mobiliers, soit 8,9 milliards de DH l’an dernier. Les concours de leasing mobilier sont en hausse de 28,2% par rapport à 2005. Quant au crédit-bail immobilier (CBI), il totalise 1,6 milliard de DH, en progression de 37,9% sur une année. Cet écart entre s’explique par le fait historique. A son lancement sur le marché marocain, le leasing a d’abord été destiné au financement de machines et véhicules utilitaires avant qu’il ne soit étendu. Mais en terme de perspectives de croissance, le leasing immobilier offre des opportunités bien prometteuses, notamment avec la conjoncture très favorable que vit aujourd’hui l’immobilier. D’ailleurs, en 2006, le taux de croissance de cette branche a été 9 points au-dessous du leasing mobilier.Le crédit-bail destiné au financement de l’immobilier a vu son champ d’intervention, auparavant limité au seul usage professionnel, étoffé. En fait, la loi bancaire, entrée en vigueur le 14 février 2006, l’élargit aux opérations de location de fonds de commerce. Toutefois, les opérations de cession-bail restent exclues. Cet enrichissement de portefeuille va avoir, sans nul doute, un effet positif sur les revenus du CBI. C’est dire qu’il est promu à de meilleurs jours.Par ailleurs, selon les données de l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF), les véhicules utilitaires et voitures de tourisme occupent la première place des destinations du CBM avec 5 milliards de DH. Cela représente plus que la moitié des CBM avec une part de 56%. Les machines et équipements industriels viennent en deuxième position avec 1,7 milliard, ce qui représente 19% de l’ensemble des CBM. Le reste est réparti entre les travaux publics, bâtiment et ordinateurs. Ces derniers figurent ainsi en dernière place avec seulement 250 millions de DH. Est-ce que cela voudrait dire que l’entrepreneur marocain continue d’acheter l’équipement informatique en propre, d’un coup? Ce pourrait être un élément d’explication. Néanmoins, d’autres éléments peuvent être avancés. En fait, il est des cas où l’investisseur a recours au crédit fournisseur. D’autre part, les statistiques sont exprimées en valeur et ne donnent pas une idée des quantités achetées. Une voiture vaut, en moyenne, 10 ordinateurs. Si l’on veut avoir une comparaison significative des poids de chaque mobilier dans le CBM, il faudrait donc établir le parallèle en termes de prix relatifs. Le poids des ordinateurs serait alors de 2,5 milliards de DH, ce qui les met directement en deuxième position après les véhicules utilitaires.Dans le leasing immobilier (niche à forte croissance), la répartition par type de bien d’usage révèle une configuration relativement équilibrée entre les immeubles industriels (396 millions de DH), les immeubles de bureau (309 millions de DH), les magasins (285 millions de DH) et les divers (585 millions DH). Ici encore, l’hôtellerie fait office de figurant avec seulement 37 millions de DH de crédits bail immobilier.Nabil TAOUFIK

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