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International

Diplomatie américaine
Les échéances délicates s’accumulent

Par L'Economiste | Edition N°:3105 Le 10/09/2009 | Partager

. Proche-Orient, Corée du Nord, Iran et Afghanistan. Le président tarde à prendre des décisions, selon des observateurs LES échéances délicates s’accumulent en cette rentrée pour une diplomatie américaine en mal de résultats, du Proche-Orient à la Corée du Nord en passant par l’Iran et l’Afghanistan. A une semaine du début de l’assemblée générale de l’ONU, le président Barack Obama compte d’abord sur cette grand-messe pour servir de cadre à une reprise du dialogue nucléaire avec Téhéran. L’invitation a été lancée dès avril. L’Iran devait remettre hier mercredi aux grandes puissances, qui doutent du caractère pacifique du programme nucléaire iranien, des propositions en vue de la reprise de ces négociations. Sur la question israélo-palestinienne, Obama s’est démarqué très tôt de son prédécesseur George W. Bush, en accentuant la pression américaine sur Israël pour mettre fin aux implantations de colonies juives. Il vient d’essuyer un revers avec l’annonce par Israël de nouvelles extensions. La Maison-Blanche veut rester prudemment optimiste, avant une possible rencontre tripartite à New York, en marge de l’assemblée générale, entre Barack Obama, son homologue palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.La Corée du Nord, elle, fait peu de cas des sanctions renforcées contre elle en juin. Pyongyang vient ainsi d’annoncer le projet de fabriquer de nouvelles armes nucléaires avec des barres d’uranium usagées. Le sujet international le plus brûlant pour Obama, actuellement, reste la guerre en Afghanistan. Après avoir augmenté de 21.000 personnes le contingent américain engagé dans ce conflit, il doit bientôt décider si l’effort doit encore être accru ou pas. Sur le terrain, la coalition a subi en août ses plus lourdes pertes depuis le début de la guerre en octobre 2001.Les premiers pas diplomatiques de Barack Obama avaient été marqués par sa volonté affichée de dialoguer avec les adversaires de l’Amérique, qui contrastait avec la rigidité attribuée à l’administration Bush. Aujourd’hui, certains observateurs s’impatientent, voire jugent que la méthode ne portera pas de fruits. D’autres, comme Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du président Jimmy Carter (1976-1980) et soutien précoce du candidat Obama, reprochent au président de tarder à prendre des décisions.Synthèse L’Economiste

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