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International

Dick Cheney soutient la Géorgie

Par L'Economiste | Edition N°:2853 Le 04/09/2008 | Partager

. Le vice-président américain en tournée depuis hier. Au cœur des discussions: les oléoducs transcaspiensLE vice-président américain, Dick Cheney, a entamé hier une visite en Azerbaïdjan pour des discussions sur l’énergie ainsi que pour rassurer les alliés de Washington dans la région et exprimer le soutien américain à la Géorgie, dans la crise qui l’oppose à la Russie. Bakou est la première étape de cette tournée, qui le conduira également à Tbilissi, à Kiev et enfin en Italie, où il devrait s’entretenir avec le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi. Avant sa venue, des analystes ont estimé que Cheney allait tenter d’obtenir à Bakou des garanties de sécurité des couloirs énergétiques pour les livraisons de gaz et de pétrole de la Caspienne vers l’Occident.Cette tournée intervient également alors que les Etats-Unis tentent d’achever l’examen de leurs relations avec la Russie après le conflit en Géorgie. La Maison Blanche a indiqué mardi dernier que les Etats-Unis n’excluaient pas d’éventuelles sanctions.La veille de l’arrivée du numéro 2 américain, le président russe, Dmitri Medvedev, a tenu des propos particulièrement virulents à l’adresse de son homologue géorgien, Mikheïl Saakachvili, et appelé Washington à réviser ses relations avec Tbilissi.«Il est temps que nos partenaires américains revoient leurs relations avec le régime (géorgien) actuel, car il a mis la Géorgie en position très difficile, a causé une déstabilisation grave et a lancé une agression qui s’est soldée par beaucoup de morts», a dit Medvedev dans une interview retransmise à la télévision russe.«Pour nous, le régime actuel géorgien a fait faillite. Le président Saakachvili n’existe plus pour nous. Il est un cadavre politique», a déclaré Medvedev.Le président russe a aussi défié les Occidentaux, en assurant que Moscou ne craignait pas d’être exclu du G8, forum qui groupe les 8 pays les plus industrialisés du monde (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie). Il réagissait à des déclarations appelant à une telle exclusion faites notamment par le candidat républicain à la présidence américaine, John McCain.«Les appels qui se font entendre, je les explique exclusivement par la technologie électorale américaine pour faire monter une cote de popularité sur fond de conflit», a déclaré Medvedev.Tbilissi a aussitôt fustigé les déclarations du président de la fédération russe.«Il est extrêmement regrettable que le dirigeant d’un grand pays utilise des méthodes inacceptables pour un monde civilisé dans ses efforts pour miner le gouvernement légitime géorgien», a déclaré le secrétaire du Conseil de sécurité géorgien, Alexandre Lomaïa.Synthèse L’Economiste

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